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Ghana

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Déclaration de l’IPPF Afrique concernant le projet de loi ghanéen « Human Sexual Rights and Family Values Bill, 2025

2 juin 2026: la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) - Région Afrique condamne avec la plus grande fermeté l’adoption du projet de loi ghanéen relatif aux droits sexuels humains et aux valeurs familiales de 2025 (projet de loi anti-LGBTQ+). Ce projet de loi constitue une menace grave pour les droits humains, l’accès aux services de santé et la cohésion même de la société.

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| 02 June 2026

Déclaration de l’IPPF Afrique concernant le projet de loi ghanéen « Human Sexual Rights and Family Values Bill, 2025

2 juin 2026: la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) - Région Afrique condamne avec la plus grande fermeté l’adoption du projet de loi ghanéen relatif aux droits sexuels humains et aux valeurs familiales de 2025 (projet de loi anti-LGBTQ+). Ce projet de loi constitue une menace grave pour les droits humains, l’accès aux services de santé et la cohésion même de la société. Le projet de loi prévoit des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans pour les personnes s’identifiant comme LGBTQ+, de cinq à dix ans pour ce qui est qualifié de “promotion” de l’homosexualité, interdit les organisations LGBTQ+ et criminalise l’utilisation des médias et des réseaux sociaux pour exprimer un soutien à l’existence des personnes LGBTQ+.  Il ne s’agit pas d’une mesure de protection morale, mais bien d’une criminalisation de l’identité et de la solidarité. Si le Président Mahama promulgue cette loi, des personnes pourraient être emprisonnées simplement pour leur visibilité, leur engagement associatif ou l’expression de leur solidarité. Cette loi risque de fracturer les familles et les communautés, en plaçant parents, frères et sœurs, professionnels de santé, enseignants et bien d’autres face à un choix impossible entre l’amour de leurs proches et le respect de la loi.  De manière plus concrète, ce projet de loi représente une extension significative du contrôle de l’État sur l’accès aux soins de santé. Il compromettrait les réponses de santé publique, notamment les services de prévention et de traitement du VIH. Il risquerait également de fragiliser le programme phare de gratuité des soins de santé primaires lancé par le Président plus tôt cette année. En criminalisant les actions de soutien vital menées par la société civile, il limiterait les interventions essentielles, encouragerait la surveillance, la dénonciation et la peur au sein des communautés, et renforcerait la stigmatisation ainsi que les violences à l’encontre des minorités sexuelles et de genre.  Au-delà des préjudices immédiats qu’il engendre, ce projet de loi crée un précédent dangereux : celui selon lequel le Parlement peut criminaliser l’identité elle-même. Une fois ce principe établi, les droits fondamentaux deviennent conditionnels.  À travers l’Afrique, nous observons une montée préoccupante de l’autoritarisme et de la panique morale, où les corps et les vies des personnes LGBTQ+, des femmes et d’autres groupes vulnérables sont instrumentalisés à des fins politiques. Sous l’influence de discours portés par des acteurs opposés aux droits humains, la criminalisation est présentée comme une forme de décolonisation et la répression comme une expression de souveraineté culturelle. En permettant à des acteurs étrangers d’influencer nos principes en matière de droits humains, les États africains portent atteinte aux citoyens les plus marginalisés et les plus vulnérables.  La Région Afrique de l’IPPF exhorte fermement le Président John Dramani Mahama à ne pas promulguer ce projet de loi. Nous l’appelons respectueusement à rejeter cette atteinte flagrante aux droits humains et à protéger les droits de tous les Ghanéens, tout en concentrant les efforts du pays sur les défis structurels et institutionnels susceptibles d’améliorer concrètement la qualité de vie de l’ensemble de la population.  La Région Afrique de l’IPPF demeure solidaire de l’ensemble de la communauté LGBTQ+, des défenseurs des droits humains, des prestataires de soins de santé et des organisations de la société civile qui poursuivent courageusement leur travail dans des conditions de plus en plus hostiles et dangereuses au Ghana, sur le continent africain et au-delà.  FIN  Pour toute information complémentaire ou pour solliciter une interview, veuillez contacter : Mahmoud GARGA, Responsable de la communication stratégique, de la voix institutionnelle et des médias, Bureau régional Afrique de l’IPPF – courriel : [email protected] / Tél. : +254 704 626 920  À propos de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF)  La Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) est un mouvement mondial de premier plan en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs. Présente dans plus de 140 pays, elle œuvre pour garantir à chacun·e la liberté de faire ses propres choix concernant sa sexualité et sa santé reproductive, sans discrimination, coercition ni violence.  L’IPPF fournit des services essentiels de santé sexuelle et reproductive, notamment en matière de contraception et d’avortement sécurisé, tout en défendant l’accès à des informations fiables et à des soins de qualité pour toutes et tous.

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| 02 June 2026

Déclaration de l’IPPF Afrique concernant le projet de loi ghanéen « Human Sexual Rights and Family Values Bill, 2025

2 juin 2026: la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) - Région Afrique condamne avec la plus grande fermeté l’adoption du projet de loi ghanéen relatif aux droits sexuels humains et aux valeurs familiales de 2025 (projet de loi anti-LGBTQ+). Ce projet de loi constitue une menace grave pour les droits humains, l’accès aux services de santé et la cohésion même de la société. Le projet de loi prévoit des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans pour les personnes s’identifiant comme LGBTQ+, de cinq à dix ans pour ce qui est qualifié de “promotion” de l’homosexualité, interdit les organisations LGBTQ+ et criminalise l’utilisation des médias et des réseaux sociaux pour exprimer un soutien à l’existence des personnes LGBTQ+.  Il ne s’agit pas d’une mesure de protection morale, mais bien d’une criminalisation de l’identité et de la solidarité. Si le Président Mahama promulgue cette loi, des personnes pourraient être emprisonnées simplement pour leur visibilité, leur engagement associatif ou l’expression de leur solidarité. Cette loi risque de fracturer les familles et les communautés, en plaçant parents, frères et sœurs, professionnels de santé, enseignants et bien d’autres face à un choix impossible entre l’amour de leurs proches et le respect de la loi.  De manière plus concrète, ce projet de loi représente une extension significative du contrôle de l’État sur l’accès aux soins de santé. Il compromettrait les réponses de santé publique, notamment les services de prévention et de traitement du VIH. Il risquerait également de fragiliser le programme phare de gratuité des soins de santé primaires lancé par le Président plus tôt cette année. En criminalisant les actions de soutien vital menées par la société civile, il limiterait les interventions essentielles, encouragerait la surveillance, la dénonciation et la peur au sein des communautés, et renforcerait la stigmatisation ainsi que les violences à l’encontre des minorités sexuelles et de genre.  Au-delà des préjudices immédiats qu’il engendre, ce projet de loi crée un précédent dangereux : celui selon lequel le Parlement peut criminaliser l’identité elle-même. Une fois ce principe établi, les droits fondamentaux deviennent conditionnels.  À travers l’Afrique, nous observons une montée préoccupante de l’autoritarisme et de la panique morale, où les corps et les vies des personnes LGBTQ+, des femmes et d’autres groupes vulnérables sont instrumentalisés à des fins politiques. Sous l’influence de discours portés par des acteurs opposés aux droits humains, la criminalisation est présentée comme une forme de décolonisation et la répression comme une expression de souveraineté culturelle. En permettant à des acteurs étrangers d’influencer nos principes en matière de droits humains, les États africains portent atteinte aux citoyens les plus marginalisés et les plus vulnérables.  La Région Afrique de l’IPPF exhorte fermement le Président John Dramani Mahama à ne pas promulguer ce projet de loi. Nous l’appelons respectueusement à rejeter cette atteinte flagrante aux droits humains et à protéger les droits de tous les Ghanéens, tout en concentrant les efforts du pays sur les défis structurels et institutionnels susceptibles d’améliorer concrètement la qualité de vie de l’ensemble de la population.  La Région Afrique de l’IPPF demeure solidaire de l’ensemble de la communauté LGBTQ+, des défenseurs des droits humains, des prestataires de soins de santé et des organisations de la société civile qui poursuivent courageusement leur travail dans des conditions de plus en plus hostiles et dangereuses au Ghana, sur le continent africain et au-delà.  FIN  Pour toute information complémentaire ou pour solliciter une interview, veuillez contacter : Mahmoud GARGA, Responsable de la communication stratégique, de la voix institutionnelle et des médias, Bureau régional Afrique de l’IPPF – courriel : [email protected] / Tél. : +254 704 626 920  À propos de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF)  La Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) est un mouvement mondial de premier plan en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs. Présente dans plus de 140 pays, elle œuvre pour garantir à chacun·e la liberté de faire ses propres choix concernant sa sexualité et sa santé reproductive, sans discrimination, coercition ni violence.  L’IPPF fournit des services essentiels de santé sexuelle et reproductive, notamment en matière de contraception et d’avortement sécurisé, tout en défendant l’accès à des informations fiables et à des soins de qualité pour toutes et tous.

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| 02 June 2026

Déclaration de l’IPPF Afrique concernant le projet de loi ghanéen « Human Sexual Rights and Family Values Bill, 2025

2 juin 2026: la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) - Région Afrique condamne avec la plus grande fermeté l’adoption du projet de loi ghanéen relatif aux droits sexuels humains et aux valeurs familiales de 2025 (projet de loi anti-LGBTQ+). Ce projet de loi constitue une menace grave pour les droits humains, l’accès aux services de santé et la cohésion même de la société. Le projet de loi prévoit des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans pour les personnes s’identifiant comme LGBTQ+, de cinq à dix ans pour ce qui est qualifié de “promotion” de l’homosexualité, interdit les organisations LGBTQ+ et criminalise l’utilisation des médias et des réseaux sociaux pour exprimer un soutien à l’existence des personnes LGBTQ+.  Il ne s’agit pas d’une mesure de protection morale, mais bien d’une criminalisation de l’identité et de la solidarité. Si le Président Mahama promulgue cette loi, des personnes pourraient être emprisonnées simplement pour leur visibilité, leur engagement associatif ou l’expression de leur solidarité. Cette loi risque de fracturer les familles et les communautés, en plaçant parents, frères et sœurs, professionnels de santé, enseignants et bien d’autres face à un choix impossible entre l’amour de leurs proches et le respect de la loi.  De manière plus concrète, ce projet de loi représente une extension significative du contrôle de l’État sur l’accès aux soins de santé. Il compromettrait les réponses de santé publique, notamment les services de prévention et de traitement du VIH. Il risquerait également de fragiliser le programme phare de gratuité des soins de santé primaires lancé par le Président plus tôt cette année. En criminalisant les actions de soutien vital menées par la société civile, il limiterait les interventions essentielles, encouragerait la surveillance, la dénonciation et la peur au sein des communautés, et renforcerait la stigmatisation ainsi que les violences à l’encontre des minorités sexuelles et de genre.  Au-delà des préjudices immédiats qu’il engendre, ce projet de loi crée un précédent dangereux : celui selon lequel le Parlement peut criminaliser l’identité elle-même. Une fois ce principe établi, les droits fondamentaux deviennent conditionnels.  À travers l’Afrique, nous observons une montée préoccupante de l’autoritarisme et de la panique morale, où les corps et les vies des personnes LGBTQ+, des femmes et d’autres groupes vulnérables sont instrumentalisés à des fins politiques. Sous l’influence de discours portés par des acteurs opposés aux droits humains, la criminalisation est présentée comme une forme de décolonisation et la répression comme une expression de souveraineté culturelle. En permettant à des acteurs étrangers d’influencer nos principes en matière de droits humains, les États africains portent atteinte aux citoyens les plus marginalisés et les plus vulnérables.  La Région Afrique de l’IPPF exhorte fermement le Président John Dramani Mahama à ne pas promulguer ce projet de loi. Nous l’appelons respectueusement à rejeter cette atteinte flagrante aux droits humains et à protéger les droits de tous les Ghanéens, tout en concentrant les efforts du pays sur les défis structurels et institutionnels susceptibles d’améliorer concrètement la qualité de vie de l’ensemble de la population.  La Région Afrique de l’IPPF demeure solidaire de l’ensemble de la communauté LGBTQ+, des défenseurs des droits humains, des prestataires de soins de santé et des organisations de la société civile qui poursuivent courageusement leur travail dans des conditions de plus en plus hostiles et dangereuses au Ghana, sur le continent africain et au-delà.  FIN  Pour toute information complémentaire ou pour solliciter une interview, veuillez contacter : Mahmoud GARGA, Responsable de la communication stratégique, de la voix institutionnelle et des médias, Bureau régional Afrique de l’IPPF – courriel : [email protected] / Tél. : +254 704 626 920  À propos de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF)  La Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) est un mouvement mondial de premier plan en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs. Présente dans plus de 140 pays, elle œuvre pour garantir à chacun·e la liberté de faire ses propres choix concernant sa sexualité et sa santé reproductive, sans discrimination, coercition ni violence.  L’IPPF fournit des services essentiels de santé sexuelle et reproductive, notamment en matière de contraception et d’avortement sécurisé, tout en défendant l’accès à des informations fiables et à des soins de qualité pour toutes et tous.

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| 02 June 2026

Déclaration de l’IPPF Afrique concernant le projet de loi ghanéen « Human Sexual Rights and Family Values Bill, 2025

2 juin 2026: la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) - Région Afrique condamne avec la plus grande fermeté l’adoption du projet de loi ghanéen relatif aux droits sexuels humains et aux valeurs familiales de 2025 (projet de loi anti-LGBTQ+). Ce projet de loi constitue une menace grave pour les droits humains, l’accès aux services de santé et la cohésion même de la société. Le projet de loi prévoit des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans pour les personnes s’identifiant comme LGBTQ+, de cinq à dix ans pour ce qui est qualifié de “promotion” de l’homosexualité, interdit les organisations LGBTQ+ et criminalise l’utilisation des médias et des réseaux sociaux pour exprimer un soutien à l’existence des personnes LGBTQ+.  Il ne s’agit pas d’une mesure de protection morale, mais bien d’une criminalisation de l’identité et de la solidarité. Si le Président Mahama promulgue cette loi, des personnes pourraient être emprisonnées simplement pour leur visibilité, leur engagement associatif ou l’expression de leur solidarité. Cette loi risque de fracturer les familles et les communautés, en plaçant parents, frères et sœurs, professionnels de santé, enseignants et bien d’autres face à un choix impossible entre l’amour de leurs proches et le respect de la loi.  De manière plus concrète, ce projet de loi représente une extension significative du contrôle de l’État sur l’accès aux soins de santé. Il compromettrait les réponses de santé publique, notamment les services de prévention et de traitement du VIH. Il risquerait également de fragiliser le programme phare de gratuité des soins de santé primaires lancé par le Président plus tôt cette année. En criminalisant les actions de soutien vital menées par la société civile, il limiterait les interventions essentielles, encouragerait la surveillance, la dénonciation et la peur au sein des communautés, et renforcerait la stigmatisation ainsi que les violences à l’encontre des minorités sexuelles et de genre.  Au-delà des préjudices immédiats qu’il engendre, ce projet de loi crée un précédent dangereux : celui selon lequel le Parlement peut criminaliser l’identité elle-même. Une fois ce principe établi, les droits fondamentaux deviennent conditionnels.  À travers l’Afrique, nous observons une montée préoccupante de l’autoritarisme et de la panique morale, où les corps et les vies des personnes LGBTQ+, des femmes et d’autres groupes vulnérables sont instrumentalisés à des fins politiques. Sous l’influence de discours portés par des acteurs opposés aux droits humains, la criminalisation est présentée comme une forme de décolonisation et la répression comme une expression de souveraineté culturelle. En permettant à des acteurs étrangers d’influencer nos principes en matière de droits humains, les États africains portent atteinte aux citoyens les plus marginalisés et les plus vulnérables.  La Région Afrique de l’IPPF exhorte fermement le Président John Dramani Mahama à ne pas promulguer ce projet de loi. Nous l’appelons respectueusement à rejeter cette atteinte flagrante aux droits humains et à protéger les droits de tous les Ghanéens, tout en concentrant les efforts du pays sur les défis structurels et institutionnels susceptibles d’améliorer concrètement la qualité de vie de l’ensemble de la population.  La Région Afrique de l’IPPF demeure solidaire de l’ensemble de la communauté LGBTQ+, des défenseurs des droits humains, des prestataires de soins de santé et des organisations de la société civile qui poursuivent courageusement leur travail dans des conditions de plus en plus hostiles et dangereuses au Ghana, sur le continent africain et au-delà.  FIN  Pour toute information complémentaire ou pour solliciter une interview, veuillez contacter : Mahmoud GARGA, Responsable de la communication stratégique, de la voix institutionnelle et des médias, Bureau régional Afrique de l’IPPF – courriel : [email protected] / Tél. : +254 704 626 920  À propos de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF)  La Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) est un mouvement mondial de premier plan en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs. Présente dans plus de 140 pays, elle œuvre pour garantir à chacun·e la liberté de faire ses propres choix concernant sa sexualité et sa santé reproductive, sans discrimination, coercition ni violence.  L’IPPF fournit des services essentiels de santé sexuelle et reproductive, notamment en matière de contraception et d’avortement sécurisé, tout en défendant l’accès à des informations fiables et à des soins de qualité pour toutes et tous.