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Camilo Jimenez

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United States

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La Cour suprême des États-Unis annule le jugement Roe v. Wade: un coup sans précédent porté à la santé et aux droits des femmes.

Dimanche 26 juin 2022 - 18:27

 
Ethiopian Youth
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| 28 July 2022

Afrique. Les mesures adoptées par les gouvernements face au COVID-19 doivent garantir la protection des droits des femmes et des filles

7 mai 2020- Les autorités en Afrique subsaharienne doivent veiller à ce que les mesures adoptées pour faire face à la pandémie de COVID-19 comprennent des dispositions visant spécifiquement à protéger les femmes, soulignent Amnesty International, Women's Link Worldwide et la Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR) dans un rapport rendu public le 7 mai. Ce document constitue pour les gouvernements et les organisations régionales une feuille de route leur permettant de prendre les mesures nécessaires pour protéger les droits des femmes et des filles, qui sont souvent affectées de façon disproportionnée par les situations de crise. Il souligne l’obligation qui incombe aux États de garantir le droit de ne pas subir de discrimination et de violence, et appelle les gouvernements à garantir l’accès aux services, produits et informations essentiels en matière de santé sexuelle et reproductive pendant la pandémie. « L’actuelle pandémie de COVID-19 a exacerbé la vulnérabilité des femmes et des filles. Leur santé et leur bien-être sont mis à mal par l’interruption des services essentiels en matière de santé sexuelle et reproductive, notamment en ce qui concerne les conseils sur la contraception, la santé des mères et des enfants, les violences liées au genre, ainsi que des tests et traitements pour le VIH et les infections sexuellement transmissibles ; en outre, leurs moyens de subsistance et même leurs vies sont menacés quand des infractions sexuelles passent inaperçues et restent impunies, a déclaré Marie-Evelyne Petrus-Barry, directrice régionale pour l’IPPF-Afrique. « Voilà pourquoi l’Union africaine, les commissions économiques et les gouvernements de la région, ainsi que les défenseur·e·s des droits des femmes doivent redoubler d’efforts pour que la santé et les droits des femmes et des filles en matière de santé sexuelle et reproductive soient protégés et respectés, et pour que les violations de ces droits soient documentées et prises en charge par les systèmes judiciaires. » Nos organisations demandent aux gouvernements de prendre de toute urgence les mesures nécessaires pour protéger les droits des femmes et des filles, en mettant en évidence les dangers spécifiquement liés au genre qu’engendre pour elles la pandémie de COVID-19. Par exemple, le rapport insiste sur le droit de ne pas subir de violence ni aucune forme de torture ou traitement inhumain ou dégradant. « Lors des périodes de crise ou de troubles telles que celle que nous vivons actuellement, les femmes et les filles risquent davantage de subir des violations de leurs droits. Et cela est d’autant plus vrai pour les femmes qui se trouvent déjà dans des situations de marginalisation. C’est pour cette raison que nous devons de façon urgente œuvrer pour que leurs droits soient respectés et garantis », a déclaré Viviana Waisman, présidente de Women’s Link Worldwide. « Ces lignes directrices forment une feuille de route qui nous permettra de mener notre travail de surveillance et de plaidoyer, et d’engager les gouvernements à respecter leurs obligations et leurs engagements quant aux droits et à la vie des femmes et des filles pendant la pandémie de COVID-19. » Le rapport indique que l’application de mesures telles que le couvre-feu, le confinement ou les restrictions en matière de déplacements risque de donner lieu à des brutalités et violences policières qui induisent le risque de violences sexuelles pour les femmes et les filles. Nous craignons également que la situation actuelle n’entraîne une augmentation du nombre de grossesses juvéniles, car cela a été observé en Sierra Leone à la suite de la mesure de confinement mise en place pour lutter contre la propagation de l'épidémie d'Ebola. Les gouvernements doivent instaurer pour les femmes et les filles des mesures de protection contre la violence sexuelle, et veiller à ce qu’elles aient accès aux services et produits liés à la santé sexuelle et reproductive. Nos organisations demandent également une meilleure protection pour les femmes réfugiées ou migrantes. L’Afrique compte plus de 25,2 millions de personnes réfugiées ou déplacées à l’intérieur de leur pays et abrite quatre des six plus grands camps de réfugiés au monde, en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et en Éthiopie. Les camps de réfugiés dans la région sont généralement surpeuplés, avec des conditions de vie inadéquates qui mettent gravement en danger la santé de leur occupant·e·s. « Alors que le COVID-19 se propage dans la région, des informations font déjà état d’une augmentation de la violence domestique à l’égard des femmes et des filles. En raison des restrictions appliquées aux déplacements, de l’isolement social et du confinement, il est encore plus difficile pour les femmes d’avoir accès à des services essentiels, tels que les soins de santé sexuelle et reproductive, et à une protection contre la violence domestique », a déclaré Samira Daoud, directrice régionale pour l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International. « Nous appelons les gouvernements de la région à agir de toute urgence afin d’empêcher que l’écart entre les genres ne se creuse davantage encore. Toute mesure adoptée pour lutter contre la pandémie de COVID-19 doit respecter et protéger les droits des femmes, notamment le droit de ne pas subir de violence, d’acte de torture et de mauvais traitements, et le droit d'avoir accès à la justice. » Des porte-parole sont disponibles pour des entretiens  Lisez cet article en anglais ici.  À PROPOS DE NOS ORGANISATIONS IPPFAR : La Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR) est la principale organisation proposant des services en matière de santé sexuelle et reproductive en Afrique, et menant une action de plaidoyer pour la santé sexuelle et reproductive et pour le respect des droits dans la région. Amnesty International : Amnesty International est un mouvement mondial regroupant plus de 7 millions de personnes qui prennent chaque injustice comme une attaque personnelle. Nous militons pour un monde où les droits fondamentaux de chaque individu sont respectés. Women’s Link Worldwide : Women’s Link Worldwide est une organisation internationale à but non lucratif qui utilise le pouvoir de la législation pour promouvoir les progrès sociaux allant dans le sens d’un meilleur respect des droits fondamentaux des femmes et des filles, en particulier pour celles qui subissent de multiples inégalités.

Ethiopian Youth
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| 20 May 2020

Afrique. Les mesures adoptées par les gouvernements face au COVID-19 doivent garantir la protection des droits des femmes et des filles

7 mai 2020- Les autorités en Afrique subsaharienne doivent veiller à ce que les mesures adoptées pour faire face à la pandémie de COVID-19 comprennent des dispositions visant spécifiquement à protéger les femmes, soulignent Amnesty International, Women's Link Worldwide et la Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR) dans un rapport rendu public le 7 mai. Ce document constitue pour les gouvernements et les organisations régionales une feuille de route leur permettant de prendre les mesures nécessaires pour protéger les droits des femmes et des filles, qui sont souvent affectées de façon disproportionnée par les situations de crise. Il souligne l’obligation qui incombe aux États de garantir le droit de ne pas subir de discrimination et de violence, et appelle les gouvernements à garantir l’accès aux services, produits et informations essentiels en matière de santé sexuelle et reproductive pendant la pandémie. « L’actuelle pandémie de COVID-19 a exacerbé la vulnérabilité des femmes et des filles. Leur santé et leur bien-être sont mis à mal par l’interruption des services essentiels en matière de santé sexuelle et reproductive, notamment en ce qui concerne les conseils sur la contraception, la santé des mères et des enfants, les violences liées au genre, ainsi que des tests et traitements pour le VIH et les infections sexuellement transmissibles ; en outre, leurs moyens de subsistance et même leurs vies sont menacés quand des infractions sexuelles passent inaperçues et restent impunies, a déclaré Marie-Evelyne Petrus-Barry, directrice régionale pour l’IPPF-Afrique. « Voilà pourquoi l’Union africaine, les commissions économiques et les gouvernements de la région, ainsi que les défenseur·e·s des droits des femmes doivent redoubler d’efforts pour que la santé et les droits des femmes et des filles en matière de santé sexuelle et reproductive soient protégés et respectés, et pour que les violations de ces droits soient documentées et prises en charge par les systèmes judiciaires. » Nos organisations demandent aux gouvernements de prendre de toute urgence les mesures nécessaires pour protéger les droits des femmes et des filles, en mettant en évidence les dangers spécifiquement liés au genre qu’engendre pour elles la pandémie de COVID-19. Par exemple, le rapport insiste sur le droit de ne pas subir de violence ni aucune forme de torture ou traitement inhumain ou dégradant. « Lors des périodes de crise ou de troubles telles que celle que nous vivons actuellement, les femmes et les filles risquent davantage de subir des violations de leurs droits. Et cela est d’autant plus vrai pour les femmes qui se trouvent déjà dans des situations de marginalisation. C’est pour cette raison que nous devons de façon urgente œuvrer pour que leurs droits soient respectés et garantis », a déclaré Viviana Waisman, présidente de Women’s Link Worldwide. « Ces lignes directrices forment une feuille de route qui nous permettra de mener notre travail de surveillance et de plaidoyer, et d’engager les gouvernements à respecter leurs obligations et leurs engagements quant aux droits et à la vie des femmes et des filles pendant la pandémie de COVID-19. » Le rapport indique que l’application de mesures telles que le couvre-feu, le confinement ou les restrictions en matière de déplacements risque de donner lieu à des brutalités et violences policières qui induisent le risque de violences sexuelles pour les femmes et les filles. Nous craignons également que la situation actuelle n’entraîne une augmentation du nombre de grossesses juvéniles, car cela a été observé en Sierra Leone à la suite de la mesure de confinement mise en place pour lutter contre la propagation de l'épidémie d'Ebola. Les gouvernements doivent instaurer pour les femmes et les filles des mesures de protection contre la violence sexuelle, et veiller à ce qu’elles aient accès aux services et produits liés à la santé sexuelle et reproductive. Nos organisations demandent également une meilleure protection pour les femmes réfugiées ou migrantes. L’Afrique compte plus de 25,2 millions de personnes réfugiées ou déplacées à l’intérieur de leur pays et abrite quatre des six plus grands camps de réfugiés au monde, en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et en Éthiopie. Les camps de réfugiés dans la région sont généralement surpeuplés, avec des conditions de vie inadéquates qui mettent gravement en danger la santé de leur occupant·e·s. « Alors que le COVID-19 se propage dans la région, des informations font déjà état d’une augmentation de la violence domestique à l’égard des femmes et des filles. En raison des restrictions appliquées aux déplacements, de l’isolement social et du confinement, il est encore plus difficile pour les femmes d’avoir accès à des services essentiels, tels que les soins de santé sexuelle et reproductive, et à une protection contre la violence domestique », a déclaré Samira Daoud, directrice régionale pour l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International. « Nous appelons les gouvernements de la région à agir de toute urgence afin d’empêcher que l’écart entre les genres ne se creuse davantage encore. Toute mesure adoptée pour lutter contre la pandémie de COVID-19 doit respecter et protéger les droits des femmes, notamment le droit de ne pas subir de violence, d’acte de torture et de mauvais traitements, et le droit d'avoir accès à la justice. » Des porte-parole sont disponibles pour des entretiens  Lisez cet article en anglais ici.  À PROPOS DE NOS ORGANISATIONS IPPFAR : La Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR) est la principale organisation proposant des services en matière de santé sexuelle et reproductive en Afrique, et menant une action de plaidoyer pour la santé sexuelle et reproductive et pour le respect des droits dans la région. Amnesty International : Amnesty International est un mouvement mondial regroupant plus de 7 millions de personnes qui prennent chaque injustice comme une attaque personnelle. Nous militons pour un monde où les droits fondamentaux de chaque individu sont respectés. Women’s Link Worldwide : Women’s Link Worldwide est une organisation internationale à but non lucratif qui utilise le pouvoir de la législation pour promouvoir les progrès sociaux allant dans le sens d’un meilleur respect des droits fondamentaux des femmes et des filles, en particulier pour celles qui subissent de multiples inégalités.

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| 28 July 2022

Journee de l‘enfant Africain 2020

Nairobi, 16 juin 2020 - Chaque année, le 16 juin, l'Union africaine et ses États membres célèbrent la Journée de l'Enfant Africain (JEA). C'est une journée consacrée à la résolution du sort de l'enfant africain. Cette année, le thème de la JEA est « L’accès à un système de justice adapté aux enfants en Afrique ». Ce thème n’aurait pas pu arriver à un meilleur moment. Aujourd'hui, le monde est en proie à une crise mondiale de la santé provoquée par la nouvelle pandémie de COVID-19 qui continue de laisser des traces dévastatrices sur tous les continents, y compris l'Afrique. Comme cela a été le cas lors de pandémies précédentes, les enfants font partie des populations les plus vulnérables sujettes à cette crise. La Fédération Internationale pour la Planification Familiale - Région Afrique (IPPFARO) saisit cette occasion pour continuer à plaider pour la protection de tous les enfants et est fortement impliquée dans diverses initiatives de plaidoyer connexes sur le continent. Grâce au programme d'éducation sexuelle complète (ESC) que nous continuons de défendre et qui est mis en œuvre par le biais de nos Associations Membres à travers le continent, les enfants et les autres autorités continuent d'être informés de leurs droits et des dispositions légales respectives. Les informations fondées sur les droits donnés aux enfants le sont d'une manière adaptée à leur âge et à leur maturité, et dans une langue sensible au genre et à la culture. Nos Associations Membres continuent de jouer un rôle important au niveau national en ce qui concerne l’élaboration de politiques et de législations appelant à la sauvegarde des droits des enfants. Nous continuons de travailler en partenariat avec des dirigeants et des champions locaux pour assurer aux enfants une justice effective. De même, l'IPPFARO continue d'apporter sa précieuse contribution aux niveaux régional et mondial à travers divers engagements de plaidoyer. Sur cette note, nous exhortons les gouvernements africains à fournir toute la protection nécessaire aux enfants africains et à les aider à être maîtres de leur destin. Lisez cet article en anglais ici. Pour plus d'informations sur le travail de l'IPPF Région Afrique, suivez-nous sur Facebook et Twitter.

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| 16 June 2020

Journee de l‘enfant Africain 2020

Nairobi, 16 juin 2020 - Chaque année, le 16 juin, l'Union africaine et ses États membres célèbrent la Journée de l'Enfant Africain (JEA). C'est une journée consacrée à la résolution du sort de l'enfant africain. Cette année, le thème de la JEA est « L’accès à un système de justice adapté aux enfants en Afrique ». Ce thème n’aurait pas pu arriver à un meilleur moment. Aujourd'hui, le monde est en proie à une crise mondiale de la santé provoquée par la nouvelle pandémie de COVID-19 qui continue de laisser des traces dévastatrices sur tous les continents, y compris l'Afrique. Comme cela a été le cas lors de pandémies précédentes, les enfants font partie des populations les plus vulnérables sujettes à cette crise. La Fédération Internationale pour la Planification Familiale - Région Afrique (IPPFARO) saisit cette occasion pour continuer à plaider pour la protection de tous les enfants et est fortement impliquée dans diverses initiatives de plaidoyer connexes sur le continent. Grâce au programme d'éducation sexuelle complète (ESC) que nous continuons de défendre et qui est mis en œuvre par le biais de nos Associations Membres à travers le continent, les enfants et les autres autorités continuent d'être informés de leurs droits et des dispositions légales respectives. Les informations fondées sur les droits donnés aux enfants le sont d'une manière adaptée à leur âge et à leur maturité, et dans une langue sensible au genre et à la culture. Nos Associations Membres continuent de jouer un rôle important au niveau national en ce qui concerne l’élaboration de politiques et de législations appelant à la sauvegarde des droits des enfants. Nous continuons de travailler en partenariat avec des dirigeants et des champions locaux pour assurer aux enfants une justice effective. De même, l'IPPFARO continue d'apporter sa précieuse contribution aux niveaux régional et mondial à travers divers engagements de plaidoyer. Sur cette note, nous exhortons les gouvernements africains à fournir toute la protection nécessaire aux enfants africains et à les aider à être maîtres de leur destin. Lisez cet article en anglais ici. Pour plus d'informations sur le travail de l'IPPF Région Afrique, suivez-nous sur Facebook et Twitter.

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| 26 June 2022

La Cour suprême des États-Unis annule le jugement Roe v. Wade: un coup sans précédent porté à la santé et aux droits des femmes.

  Nairobi - 25 juin 2022 - La décision de la Cour suprême des États-Unis d'annuler la décision historique Roe V Wade sur l'avortement entraînera une interdiction totale ou quasi totale des soins liés à l'avortement dans environ 26 États des États-Unis d'Amérique. Cette décision n'affecte pas seulement les États-Unis car elle aura sans aucun doute un impact négatif dans le monde entier. L'annulation de l'arrêt Roe v. Wade est le plus grand coup porté à la santé et aux droits des femmes dans l'histoire récente des États-Unis. Elle supprime 50 ans d'avortement sûr et légal aux États-Unis et remet la vie de millions de femmes, de jeunes filles et de personnes de sexe divers entre les mains des législateurs des États - dont beaucoup sont des extrémistes conservateurs misogynes et anti-liberté reproductive. En poursuivant cette attaque contre le corps des femmes et en les forçant à mener des grossesses à terme, la plus haute juridiction des États-Unis a touché le fond, privant des millions de personnes de leur autonomie corporelle et de leur liberté - les valeurs mêmes dont les États-Unis sont fiers. Cette décision est également en décalage avec le peuple américain, dont la majorité est favorable à l'accès aux soins en matière d'avortement. "Les retombées de cette décision calculée se répercuteront également dans le monde entier, encourageant d'autres mouvements anti-avortement, misogynes et anti-liberté reproductive. Les juges qui ont fait passer leurs croyances personnelles avant la volonté, les précédents et la loi américaine auront bientôt du sang sur les mains, et nous ne pouvons que déplorer l’impact que ce jugement cruel aura sur des millions de personnes", a déclaré le Dr Alvaro Bermejo, Directeur de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale. "Nous savons, de par notre expérience en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs, que les groupes extrémistes et les législateurs opposés à l'égalité des sexes se battent au quotidien pour contrôler le corps des femmes et des filles. Ces groupes font de la politique avec l'intégrité corporelle des femmes et des filles, en niant les résultats scientifiques et en contestant les preuves bien fondées selon lesquelles l'interdiction de l'avortement n'empêche pas les femmes de choisir cette procédure, mais les oblige seulement à se tourner vers des alternatives potentiellement dangereuses. Ces groupes obligent également les prestataires de soins de santé à choisir entre sauver la vie d'une femme et s'exposer à des poursuites pénales. Il n'y a pas de prévention de l'avortement, il n'y a que l'interdiction d'un avortement sûr", a déclaré Marie-Evelyne Petrus-Barry, Directrice Régionale de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, région Afrique (IPPFAR).  Elle également ajouté : "Alors que les États-Unis peuvent régresser et reculer sur les droits humains des femmes et des filles, nous nous tournons maintenant vers d'autres pays, notamment le Bénin et le Kenya, qui ont récemment affirmé leur engagement à protéger et à réaliser les droits des femmes et des filles à accéder à des soins d'avortement sûrs. Ces pays mènent maintenant la charge, et nous, en tant que défenseurs des droits reproductifs dans le monde, devons continuer à travailler sans relâche pour faire de ces droits une réalité, tout en les maintenant et en les développant."  FIN Contacts médias : Mahmoud Garga, Spécialiste Communication stratégique, Relations Médias et Campagnes Digitales, Bureau régional de l'IPPF pour l'Afrique (IPPFARO) - email : [email protected]  - +254 704 626 920   A PROPOS DE LA RÉGION AFRIQUE DE L'IPPF (IPPFAR) La Fédération Internationale pour la Planification Familiale, région Afrique (IPPFAR) est l'une des principales organisations de prestation de services de santé sexuelle et reproductive (SSR) en Afrique, et l'une des principales voix de défense de la santé et des droits sexuels et reproductifs dans la région. Basée à Nairobi, au Kenya, l'objectif principal de l'IPPFAR est d'améliorer l'accès aux services de santé sexuelle et reproductive pour les jeunes, les hommes et les femmes les plus vulnérables d'Afrique subsaharienne. Soutenu par des milliers de bénévoles, IPPFAR s'attaque aux défis croissants du continent en matière de droits à la santé sexuelle et reproductive par le biais d'un réseau d'associations membres (AM) dans 40 pays. Pour ce faire, nous faisons de nos AM des entités capables de fournir et de maintenir des services de haute qualité, axés sur les jeunes et les populations les plus vulnérables. Nous travaillons avec les gouvernements, l'Union africaine, les commissions économiques régionales, le Parlement panafricain, les organes des Nations Unies, entre autres, pour élargir les engagements politiques et financiers en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs en Afrique. Visitez notre site web. Suivez-nous sur Facebook, Twitter, Instagram et You Tube.

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| 26 September 2022

La Cour suprême des États-Unis annule le jugement Roe v. Wade: un coup sans précédent porté à la santé et aux droits des femmes.

  Nairobi - 25 juin 2022 - La décision de la Cour suprême des États-Unis d'annuler la décision historique Roe V Wade sur l'avortement entraînera une interdiction totale ou quasi totale des soins liés à l'avortement dans environ 26 États des États-Unis d'Amérique. Cette décision n'affecte pas seulement les États-Unis car elle aura sans aucun doute un impact négatif dans le monde entier. L'annulation de l'arrêt Roe v. Wade est le plus grand coup porté à la santé et aux droits des femmes dans l'histoire récente des États-Unis. Elle supprime 50 ans d'avortement sûr et légal aux États-Unis et remet la vie de millions de femmes, de jeunes filles et de personnes de sexe divers entre les mains des législateurs des États - dont beaucoup sont des extrémistes conservateurs misogynes et anti-liberté reproductive. En poursuivant cette attaque contre le corps des femmes et en les forçant à mener des grossesses à terme, la plus haute juridiction des États-Unis a touché le fond, privant des millions de personnes de leur autonomie corporelle et de leur liberté - les valeurs mêmes dont les États-Unis sont fiers. Cette décision est également en décalage avec le peuple américain, dont la majorité est favorable à l'accès aux soins en matière d'avortement. "Les retombées de cette décision calculée se répercuteront également dans le monde entier, encourageant d'autres mouvements anti-avortement, misogynes et anti-liberté reproductive. Les juges qui ont fait passer leurs croyances personnelles avant la volonté, les précédents et la loi américaine auront bientôt du sang sur les mains, et nous ne pouvons que déplorer l’impact que ce jugement cruel aura sur des millions de personnes", a déclaré le Dr Alvaro Bermejo, Directeur de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale. "Nous savons, de par notre expérience en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs, que les groupes extrémistes et les législateurs opposés à l'égalité des sexes se battent au quotidien pour contrôler le corps des femmes et des filles. Ces groupes font de la politique avec l'intégrité corporelle des femmes et des filles, en niant les résultats scientifiques et en contestant les preuves bien fondées selon lesquelles l'interdiction de l'avortement n'empêche pas les femmes de choisir cette procédure, mais les oblige seulement à se tourner vers des alternatives potentiellement dangereuses. Ces groupes obligent également les prestataires de soins de santé à choisir entre sauver la vie d'une femme et s'exposer à des poursuites pénales. Il n'y a pas de prévention de l'avortement, il n'y a que l'interdiction d'un avortement sûr", a déclaré Marie-Evelyne Petrus-Barry, Directrice Régionale de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, région Afrique (IPPFAR).  Elle également ajouté : "Alors que les États-Unis peuvent régresser et reculer sur les droits humains des femmes et des filles, nous nous tournons maintenant vers d'autres pays, notamment le Bénin et le Kenya, qui ont récemment affirmé leur engagement à protéger et à réaliser les droits des femmes et des filles à accéder à des soins d'avortement sûrs. Ces pays mènent maintenant la charge, et nous, en tant que défenseurs des droits reproductifs dans le monde, devons continuer à travailler sans relâche pour faire de ces droits une réalité, tout en les maintenant et en les développant."  FIN Contacts médias : Mahmoud Garga, Spécialiste Communication stratégique, Relations Médias et Campagnes Digitales, Bureau régional de l'IPPF pour l'Afrique (IPPFARO) - email : [email protected]  - +254 704 626 920   A PROPOS DE LA RÉGION AFRIQUE DE L'IPPF (IPPFAR) La Fédération Internationale pour la Planification Familiale, région Afrique (IPPFAR) est l'une des principales organisations de prestation de services de santé sexuelle et reproductive (SSR) en Afrique, et l'une des principales voix de défense de la santé et des droits sexuels et reproductifs dans la région. Basée à Nairobi, au Kenya, l'objectif principal de l'IPPFAR est d'améliorer l'accès aux services de santé sexuelle et reproductive pour les jeunes, les hommes et les femmes les plus vulnérables d'Afrique subsaharienne. Soutenu par des milliers de bénévoles, IPPFAR s'attaque aux défis croissants du continent en matière de droits à la santé sexuelle et reproductive par le biais d'un réseau d'associations membres (AM) dans 40 pays. Pour ce faire, nous faisons de nos AM des entités capables de fournir et de maintenir des services de haute qualité, axés sur les jeunes et les populations les plus vulnérables. Nous travaillons avec les gouvernements, l'Union africaine, les commissions économiques régionales, le Parlement panafricain, les organes des Nations Unies, entre autres, pour élargir les engagements politiques et financiers en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs en Afrique. Visitez notre site web. Suivez-nous sur Facebook, Twitter, Instagram et You Tube.

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| 28 July 2022

Afrique. Les mesures adoptées par les gouvernements face au COVID-19 doivent garantir la protection des droits des femmes et des filles

7 mai 2020- Les autorités en Afrique subsaharienne doivent veiller à ce que les mesures adoptées pour faire face à la pandémie de COVID-19 comprennent des dispositions visant spécifiquement à protéger les femmes, soulignent Amnesty International, Women's Link Worldwide et la Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR) dans un rapport rendu public le 7 mai. Ce document constitue pour les gouvernements et les organisations régionales une feuille de route leur permettant de prendre les mesures nécessaires pour protéger les droits des femmes et des filles, qui sont souvent affectées de façon disproportionnée par les situations de crise. Il souligne l’obligation qui incombe aux États de garantir le droit de ne pas subir de discrimination et de violence, et appelle les gouvernements à garantir l’accès aux services, produits et informations essentiels en matière de santé sexuelle et reproductive pendant la pandémie. « L’actuelle pandémie de COVID-19 a exacerbé la vulnérabilité des femmes et des filles. Leur santé et leur bien-être sont mis à mal par l’interruption des services essentiels en matière de santé sexuelle et reproductive, notamment en ce qui concerne les conseils sur la contraception, la santé des mères et des enfants, les violences liées au genre, ainsi que des tests et traitements pour le VIH et les infections sexuellement transmissibles ; en outre, leurs moyens de subsistance et même leurs vies sont menacés quand des infractions sexuelles passent inaperçues et restent impunies, a déclaré Marie-Evelyne Petrus-Barry, directrice régionale pour l’IPPF-Afrique. « Voilà pourquoi l’Union africaine, les commissions économiques et les gouvernements de la région, ainsi que les défenseur·e·s des droits des femmes doivent redoubler d’efforts pour que la santé et les droits des femmes et des filles en matière de santé sexuelle et reproductive soient protégés et respectés, et pour que les violations de ces droits soient documentées et prises en charge par les systèmes judiciaires. » Nos organisations demandent aux gouvernements de prendre de toute urgence les mesures nécessaires pour protéger les droits des femmes et des filles, en mettant en évidence les dangers spécifiquement liés au genre qu’engendre pour elles la pandémie de COVID-19. Par exemple, le rapport insiste sur le droit de ne pas subir de violence ni aucune forme de torture ou traitement inhumain ou dégradant. « Lors des périodes de crise ou de troubles telles que celle que nous vivons actuellement, les femmes et les filles risquent davantage de subir des violations de leurs droits. Et cela est d’autant plus vrai pour les femmes qui se trouvent déjà dans des situations de marginalisation. C’est pour cette raison que nous devons de façon urgente œuvrer pour que leurs droits soient respectés et garantis », a déclaré Viviana Waisman, présidente de Women’s Link Worldwide. « Ces lignes directrices forment une feuille de route qui nous permettra de mener notre travail de surveillance et de plaidoyer, et d’engager les gouvernements à respecter leurs obligations et leurs engagements quant aux droits et à la vie des femmes et des filles pendant la pandémie de COVID-19. » Le rapport indique que l’application de mesures telles que le couvre-feu, le confinement ou les restrictions en matière de déplacements risque de donner lieu à des brutalités et violences policières qui induisent le risque de violences sexuelles pour les femmes et les filles. Nous craignons également que la situation actuelle n’entraîne une augmentation du nombre de grossesses juvéniles, car cela a été observé en Sierra Leone à la suite de la mesure de confinement mise en place pour lutter contre la propagation de l'épidémie d'Ebola. Les gouvernements doivent instaurer pour les femmes et les filles des mesures de protection contre la violence sexuelle, et veiller à ce qu’elles aient accès aux services et produits liés à la santé sexuelle et reproductive. Nos organisations demandent également une meilleure protection pour les femmes réfugiées ou migrantes. L’Afrique compte plus de 25,2 millions de personnes réfugiées ou déplacées à l’intérieur de leur pays et abrite quatre des six plus grands camps de réfugiés au monde, en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et en Éthiopie. Les camps de réfugiés dans la région sont généralement surpeuplés, avec des conditions de vie inadéquates qui mettent gravement en danger la santé de leur occupant·e·s. « Alors que le COVID-19 se propage dans la région, des informations font déjà état d’une augmentation de la violence domestique à l’égard des femmes et des filles. En raison des restrictions appliquées aux déplacements, de l’isolement social et du confinement, il est encore plus difficile pour les femmes d’avoir accès à des services essentiels, tels que les soins de santé sexuelle et reproductive, et à une protection contre la violence domestique », a déclaré Samira Daoud, directrice régionale pour l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International. « Nous appelons les gouvernements de la région à agir de toute urgence afin d’empêcher que l’écart entre les genres ne se creuse davantage encore. Toute mesure adoptée pour lutter contre la pandémie de COVID-19 doit respecter et protéger les droits des femmes, notamment le droit de ne pas subir de violence, d’acte de torture et de mauvais traitements, et le droit d'avoir accès à la justice. » Des porte-parole sont disponibles pour des entretiens  Lisez cet article en anglais ici.  À PROPOS DE NOS ORGANISATIONS IPPFAR : La Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR) est la principale organisation proposant des services en matière de santé sexuelle et reproductive en Afrique, et menant une action de plaidoyer pour la santé sexuelle et reproductive et pour le respect des droits dans la région. Amnesty International : Amnesty International est un mouvement mondial regroupant plus de 7 millions de personnes qui prennent chaque injustice comme une attaque personnelle. Nous militons pour un monde où les droits fondamentaux de chaque individu sont respectés. Women’s Link Worldwide : Women’s Link Worldwide est une organisation internationale à but non lucratif qui utilise le pouvoir de la législation pour promouvoir les progrès sociaux allant dans le sens d’un meilleur respect des droits fondamentaux des femmes et des filles, en particulier pour celles qui subissent de multiples inégalités.

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| 20 May 2020

Afrique. Les mesures adoptées par les gouvernements face au COVID-19 doivent garantir la protection des droits des femmes et des filles

7 mai 2020- Les autorités en Afrique subsaharienne doivent veiller à ce que les mesures adoptées pour faire face à la pandémie de COVID-19 comprennent des dispositions visant spécifiquement à protéger les femmes, soulignent Amnesty International, Women's Link Worldwide et la Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR) dans un rapport rendu public le 7 mai. Ce document constitue pour les gouvernements et les organisations régionales une feuille de route leur permettant de prendre les mesures nécessaires pour protéger les droits des femmes et des filles, qui sont souvent affectées de façon disproportionnée par les situations de crise. Il souligne l’obligation qui incombe aux États de garantir le droit de ne pas subir de discrimination et de violence, et appelle les gouvernements à garantir l’accès aux services, produits et informations essentiels en matière de santé sexuelle et reproductive pendant la pandémie. « L’actuelle pandémie de COVID-19 a exacerbé la vulnérabilité des femmes et des filles. Leur santé et leur bien-être sont mis à mal par l’interruption des services essentiels en matière de santé sexuelle et reproductive, notamment en ce qui concerne les conseils sur la contraception, la santé des mères et des enfants, les violences liées au genre, ainsi que des tests et traitements pour le VIH et les infections sexuellement transmissibles ; en outre, leurs moyens de subsistance et même leurs vies sont menacés quand des infractions sexuelles passent inaperçues et restent impunies, a déclaré Marie-Evelyne Petrus-Barry, directrice régionale pour l’IPPF-Afrique. « Voilà pourquoi l’Union africaine, les commissions économiques et les gouvernements de la région, ainsi que les défenseur·e·s des droits des femmes doivent redoubler d’efforts pour que la santé et les droits des femmes et des filles en matière de santé sexuelle et reproductive soient protégés et respectés, et pour que les violations de ces droits soient documentées et prises en charge par les systèmes judiciaires. » Nos organisations demandent aux gouvernements de prendre de toute urgence les mesures nécessaires pour protéger les droits des femmes et des filles, en mettant en évidence les dangers spécifiquement liés au genre qu’engendre pour elles la pandémie de COVID-19. Par exemple, le rapport insiste sur le droit de ne pas subir de violence ni aucune forme de torture ou traitement inhumain ou dégradant. « Lors des périodes de crise ou de troubles telles que celle que nous vivons actuellement, les femmes et les filles risquent davantage de subir des violations de leurs droits. Et cela est d’autant plus vrai pour les femmes qui se trouvent déjà dans des situations de marginalisation. C’est pour cette raison que nous devons de façon urgente œuvrer pour que leurs droits soient respectés et garantis », a déclaré Viviana Waisman, présidente de Women’s Link Worldwide. « Ces lignes directrices forment une feuille de route qui nous permettra de mener notre travail de surveillance et de plaidoyer, et d’engager les gouvernements à respecter leurs obligations et leurs engagements quant aux droits et à la vie des femmes et des filles pendant la pandémie de COVID-19. » Le rapport indique que l’application de mesures telles que le couvre-feu, le confinement ou les restrictions en matière de déplacements risque de donner lieu à des brutalités et violences policières qui induisent le risque de violences sexuelles pour les femmes et les filles. Nous craignons également que la situation actuelle n’entraîne une augmentation du nombre de grossesses juvéniles, car cela a été observé en Sierra Leone à la suite de la mesure de confinement mise en place pour lutter contre la propagation de l'épidémie d'Ebola. Les gouvernements doivent instaurer pour les femmes et les filles des mesures de protection contre la violence sexuelle, et veiller à ce qu’elles aient accès aux services et produits liés à la santé sexuelle et reproductive. Nos organisations demandent également une meilleure protection pour les femmes réfugiées ou migrantes. L’Afrique compte plus de 25,2 millions de personnes réfugiées ou déplacées à l’intérieur de leur pays et abrite quatre des six plus grands camps de réfugiés au monde, en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et en Éthiopie. Les camps de réfugiés dans la région sont généralement surpeuplés, avec des conditions de vie inadéquates qui mettent gravement en danger la santé de leur occupant·e·s. « Alors que le COVID-19 se propage dans la région, des informations font déjà état d’une augmentation de la violence domestique à l’égard des femmes et des filles. En raison des restrictions appliquées aux déplacements, de l’isolement social et du confinement, il est encore plus difficile pour les femmes d’avoir accès à des services essentiels, tels que les soins de santé sexuelle et reproductive, et à une protection contre la violence domestique », a déclaré Samira Daoud, directrice régionale pour l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International. « Nous appelons les gouvernements de la région à agir de toute urgence afin d’empêcher que l’écart entre les genres ne se creuse davantage encore. Toute mesure adoptée pour lutter contre la pandémie de COVID-19 doit respecter et protéger les droits des femmes, notamment le droit de ne pas subir de violence, d’acte de torture et de mauvais traitements, et le droit d'avoir accès à la justice. » Des porte-parole sont disponibles pour des entretiens  Lisez cet article en anglais ici.  À PROPOS DE NOS ORGANISATIONS IPPFAR : La Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR) est la principale organisation proposant des services en matière de santé sexuelle et reproductive en Afrique, et menant une action de plaidoyer pour la santé sexuelle et reproductive et pour le respect des droits dans la région. Amnesty International : Amnesty International est un mouvement mondial regroupant plus de 7 millions de personnes qui prennent chaque injustice comme une attaque personnelle. Nous militons pour un monde où les droits fondamentaux de chaque individu sont respectés. Women’s Link Worldwide : Women’s Link Worldwide est une organisation internationale à but non lucratif qui utilise le pouvoir de la législation pour promouvoir les progrès sociaux allant dans le sens d’un meilleur respect des droits fondamentaux des femmes et des filles, en particulier pour celles qui subissent de multiples inégalités.

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| 28 July 2022

Journee de l‘enfant Africain 2020

Nairobi, 16 juin 2020 - Chaque année, le 16 juin, l'Union africaine et ses États membres célèbrent la Journée de l'Enfant Africain (JEA). C'est une journée consacrée à la résolution du sort de l'enfant africain. Cette année, le thème de la JEA est « L’accès à un système de justice adapté aux enfants en Afrique ». Ce thème n’aurait pas pu arriver à un meilleur moment. Aujourd'hui, le monde est en proie à une crise mondiale de la santé provoquée par la nouvelle pandémie de COVID-19 qui continue de laisser des traces dévastatrices sur tous les continents, y compris l'Afrique. Comme cela a été le cas lors de pandémies précédentes, les enfants font partie des populations les plus vulnérables sujettes à cette crise. La Fédération Internationale pour la Planification Familiale - Région Afrique (IPPFARO) saisit cette occasion pour continuer à plaider pour la protection de tous les enfants et est fortement impliquée dans diverses initiatives de plaidoyer connexes sur le continent. Grâce au programme d'éducation sexuelle complète (ESC) que nous continuons de défendre et qui est mis en œuvre par le biais de nos Associations Membres à travers le continent, les enfants et les autres autorités continuent d'être informés de leurs droits et des dispositions légales respectives. Les informations fondées sur les droits donnés aux enfants le sont d'une manière adaptée à leur âge et à leur maturité, et dans une langue sensible au genre et à la culture. Nos Associations Membres continuent de jouer un rôle important au niveau national en ce qui concerne l’élaboration de politiques et de législations appelant à la sauvegarde des droits des enfants. Nous continuons de travailler en partenariat avec des dirigeants et des champions locaux pour assurer aux enfants une justice effective. De même, l'IPPFARO continue d'apporter sa précieuse contribution aux niveaux régional et mondial à travers divers engagements de plaidoyer. Sur cette note, nous exhortons les gouvernements africains à fournir toute la protection nécessaire aux enfants africains et à les aider à être maîtres de leur destin. Lisez cet article en anglais ici. Pour plus d'informations sur le travail de l'IPPF Région Afrique, suivez-nous sur Facebook et Twitter.

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| 16 June 2020

Journee de l‘enfant Africain 2020

Nairobi, 16 juin 2020 - Chaque année, le 16 juin, l'Union africaine et ses États membres célèbrent la Journée de l'Enfant Africain (JEA). C'est une journée consacrée à la résolution du sort de l'enfant africain. Cette année, le thème de la JEA est « L’accès à un système de justice adapté aux enfants en Afrique ». Ce thème n’aurait pas pu arriver à un meilleur moment. Aujourd'hui, le monde est en proie à une crise mondiale de la santé provoquée par la nouvelle pandémie de COVID-19 qui continue de laisser des traces dévastatrices sur tous les continents, y compris l'Afrique. Comme cela a été le cas lors de pandémies précédentes, les enfants font partie des populations les plus vulnérables sujettes à cette crise. La Fédération Internationale pour la Planification Familiale - Région Afrique (IPPFARO) saisit cette occasion pour continuer à plaider pour la protection de tous les enfants et est fortement impliquée dans diverses initiatives de plaidoyer connexes sur le continent. Grâce au programme d'éducation sexuelle complète (ESC) que nous continuons de défendre et qui est mis en œuvre par le biais de nos Associations Membres à travers le continent, les enfants et les autres autorités continuent d'être informés de leurs droits et des dispositions légales respectives. Les informations fondées sur les droits donnés aux enfants le sont d'une manière adaptée à leur âge et à leur maturité, et dans une langue sensible au genre et à la culture. Nos Associations Membres continuent de jouer un rôle important au niveau national en ce qui concerne l’élaboration de politiques et de législations appelant à la sauvegarde des droits des enfants. Nous continuons de travailler en partenariat avec des dirigeants et des champions locaux pour assurer aux enfants une justice effective. De même, l'IPPFARO continue d'apporter sa précieuse contribution aux niveaux régional et mondial à travers divers engagements de plaidoyer. Sur cette note, nous exhortons les gouvernements africains à fournir toute la protection nécessaire aux enfants africains et à les aider à être maîtres de leur destin. Lisez cet article en anglais ici. Pour plus d'informations sur le travail de l'IPPF Région Afrique, suivez-nous sur Facebook et Twitter.

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| 26 June 2022

La Cour suprême des États-Unis annule le jugement Roe v. Wade: un coup sans précédent porté à la santé et aux droits des femmes.

  Nairobi - 25 juin 2022 - La décision de la Cour suprême des États-Unis d'annuler la décision historique Roe V Wade sur l'avortement entraînera une interdiction totale ou quasi totale des soins liés à l'avortement dans environ 26 États des États-Unis d'Amérique. Cette décision n'affecte pas seulement les États-Unis car elle aura sans aucun doute un impact négatif dans le monde entier. L'annulation de l'arrêt Roe v. Wade est le plus grand coup porté à la santé et aux droits des femmes dans l'histoire récente des États-Unis. Elle supprime 50 ans d'avortement sûr et légal aux États-Unis et remet la vie de millions de femmes, de jeunes filles et de personnes de sexe divers entre les mains des législateurs des États - dont beaucoup sont des extrémistes conservateurs misogynes et anti-liberté reproductive. En poursuivant cette attaque contre le corps des femmes et en les forçant à mener des grossesses à terme, la plus haute juridiction des États-Unis a touché le fond, privant des millions de personnes de leur autonomie corporelle et de leur liberté - les valeurs mêmes dont les États-Unis sont fiers. Cette décision est également en décalage avec le peuple américain, dont la majorité est favorable à l'accès aux soins en matière d'avortement. "Les retombées de cette décision calculée se répercuteront également dans le monde entier, encourageant d'autres mouvements anti-avortement, misogynes et anti-liberté reproductive. Les juges qui ont fait passer leurs croyances personnelles avant la volonté, les précédents et la loi américaine auront bientôt du sang sur les mains, et nous ne pouvons que déplorer l’impact que ce jugement cruel aura sur des millions de personnes", a déclaré le Dr Alvaro Bermejo, Directeur de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale. "Nous savons, de par notre expérience en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs, que les groupes extrémistes et les législateurs opposés à l'égalité des sexes se battent au quotidien pour contrôler le corps des femmes et des filles. Ces groupes font de la politique avec l'intégrité corporelle des femmes et des filles, en niant les résultats scientifiques et en contestant les preuves bien fondées selon lesquelles l'interdiction de l'avortement n'empêche pas les femmes de choisir cette procédure, mais les oblige seulement à se tourner vers des alternatives potentiellement dangereuses. Ces groupes obligent également les prestataires de soins de santé à choisir entre sauver la vie d'une femme et s'exposer à des poursuites pénales. Il n'y a pas de prévention de l'avortement, il n'y a que l'interdiction d'un avortement sûr", a déclaré Marie-Evelyne Petrus-Barry, Directrice Régionale de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, région Afrique (IPPFAR).  Elle également ajouté : "Alors que les États-Unis peuvent régresser et reculer sur les droits humains des femmes et des filles, nous nous tournons maintenant vers d'autres pays, notamment le Bénin et le Kenya, qui ont récemment affirmé leur engagement à protéger et à réaliser les droits des femmes et des filles à accéder à des soins d'avortement sûrs. Ces pays mènent maintenant la charge, et nous, en tant que défenseurs des droits reproductifs dans le monde, devons continuer à travailler sans relâche pour faire de ces droits une réalité, tout en les maintenant et en les développant."  FIN Contacts médias : Mahmoud Garga, Spécialiste Communication stratégique, Relations Médias et Campagnes Digitales, Bureau régional de l'IPPF pour l'Afrique (IPPFARO) - email : [email protected]  - +254 704 626 920   A PROPOS DE LA RÉGION AFRIQUE DE L'IPPF (IPPFAR) La Fédération Internationale pour la Planification Familiale, région Afrique (IPPFAR) est l'une des principales organisations de prestation de services de santé sexuelle et reproductive (SSR) en Afrique, et l'une des principales voix de défense de la santé et des droits sexuels et reproductifs dans la région. Basée à Nairobi, au Kenya, l'objectif principal de l'IPPFAR est d'améliorer l'accès aux services de santé sexuelle et reproductive pour les jeunes, les hommes et les femmes les plus vulnérables d'Afrique subsaharienne. Soutenu par des milliers de bénévoles, IPPFAR s'attaque aux défis croissants du continent en matière de droits à la santé sexuelle et reproductive par le biais d'un réseau d'associations membres (AM) dans 40 pays. Pour ce faire, nous faisons de nos AM des entités capables de fournir et de maintenir des services de haute qualité, axés sur les jeunes et les populations les plus vulnérables. Nous travaillons avec les gouvernements, l'Union africaine, les commissions économiques régionales, le Parlement panafricain, les organes des Nations Unies, entre autres, pour élargir les engagements politiques et financiers en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs en Afrique. Visitez notre site web. Suivez-nous sur Facebook, Twitter, Instagram et You Tube.

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| 26 September 2022

La Cour suprême des États-Unis annule le jugement Roe v. Wade: un coup sans précédent porté à la santé et aux droits des femmes.

  Nairobi - 25 juin 2022 - La décision de la Cour suprême des États-Unis d'annuler la décision historique Roe V Wade sur l'avortement entraînera une interdiction totale ou quasi totale des soins liés à l'avortement dans environ 26 États des États-Unis d'Amérique. Cette décision n'affecte pas seulement les États-Unis car elle aura sans aucun doute un impact négatif dans le monde entier. L'annulation de l'arrêt Roe v. Wade est le plus grand coup porté à la santé et aux droits des femmes dans l'histoire récente des États-Unis. Elle supprime 50 ans d'avortement sûr et légal aux États-Unis et remet la vie de millions de femmes, de jeunes filles et de personnes de sexe divers entre les mains des législateurs des États - dont beaucoup sont des extrémistes conservateurs misogynes et anti-liberté reproductive. En poursuivant cette attaque contre le corps des femmes et en les forçant à mener des grossesses à terme, la plus haute juridiction des États-Unis a touché le fond, privant des millions de personnes de leur autonomie corporelle et de leur liberté - les valeurs mêmes dont les États-Unis sont fiers. Cette décision est également en décalage avec le peuple américain, dont la majorité est favorable à l'accès aux soins en matière d'avortement. "Les retombées de cette décision calculée se répercuteront également dans le monde entier, encourageant d'autres mouvements anti-avortement, misogynes et anti-liberté reproductive. Les juges qui ont fait passer leurs croyances personnelles avant la volonté, les précédents et la loi américaine auront bientôt du sang sur les mains, et nous ne pouvons que déplorer l’impact que ce jugement cruel aura sur des millions de personnes", a déclaré le Dr Alvaro Bermejo, Directeur de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale. "Nous savons, de par notre expérience en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs, que les groupes extrémistes et les législateurs opposés à l'égalité des sexes se battent au quotidien pour contrôler le corps des femmes et des filles. Ces groupes font de la politique avec l'intégrité corporelle des femmes et des filles, en niant les résultats scientifiques et en contestant les preuves bien fondées selon lesquelles l'interdiction de l'avortement n'empêche pas les femmes de choisir cette procédure, mais les oblige seulement à se tourner vers des alternatives potentiellement dangereuses. Ces groupes obligent également les prestataires de soins de santé à choisir entre sauver la vie d'une femme et s'exposer à des poursuites pénales. Il n'y a pas de prévention de l'avortement, il n'y a que l'interdiction d'un avortement sûr", a déclaré Marie-Evelyne Petrus-Barry, Directrice Régionale de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, région Afrique (IPPFAR).  Elle également ajouté : "Alors que les États-Unis peuvent régresser et reculer sur les droits humains des femmes et des filles, nous nous tournons maintenant vers d'autres pays, notamment le Bénin et le Kenya, qui ont récemment affirmé leur engagement à protéger et à réaliser les droits des femmes et des filles à accéder à des soins d'avortement sûrs. Ces pays mènent maintenant la charge, et nous, en tant que défenseurs des droits reproductifs dans le monde, devons continuer à travailler sans relâche pour faire de ces droits une réalité, tout en les maintenant et en les développant."  FIN Contacts médias : Mahmoud Garga, Spécialiste Communication stratégique, Relations Médias et Campagnes Digitales, Bureau régional de l'IPPF pour l'Afrique (IPPFARO) - email : [email protected]  - +254 704 626 920   A PROPOS DE LA RÉGION AFRIQUE DE L'IPPF (IPPFAR) La Fédération Internationale pour la Planification Familiale, région Afrique (IPPFAR) est l'une des principales organisations de prestation de services de santé sexuelle et reproductive (SSR) en Afrique, et l'une des principales voix de défense de la santé et des droits sexuels et reproductifs dans la région. Basée à Nairobi, au Kenya, l'objectif principal de l'IPPFAR est d'améliorer l'accès aux services de santé sexuelle et reproductive pour les jeunes, les hommes et les femmes les plus vulnérables d'Afrique subsaharienne. Soutenu par des milliers de bénévoles, IPPFAR s'attaque aux défis croissants du continent en matière de droits à la santé sexuelle et reproductive par le biais d'un réseau d'associations membres (AM) dans 40 pays. Pour ce faire, nous faisons de nos AM des entités capables de fournir et de maintenir des services de haute qualité, axés sur les jeunes et les populations les plus vulnérables. Nous travaillons avec les gouvernements, l'Union africaine, les commissions économiques régionales, le Parlement panafricain, les organes des Nations Unies, entre autres, pour élargir les engagements politiques et financiers en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs en Afrique. Visitez notre site web. Suivez-nous sur Facebook, Twitter, Instagram et You Tube.