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NIGER
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| 13 January 2022

Sommet des filles africaines 2021: l’IPPF réaffirme son engagement dans la lutte contre toute forme de violence à l'égard des femmes et des filles.

La Directrice régionale de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) Afrique a activement pris part au au Sommet des filles Africaines à Niamey, au Niger, du 16 au 18 Novembre 2021.  Organisé par la Commission de l’Union Africaine, le Sommet des filles africaines vise à accélérer la réalisation de leurs droits, notamment l’élimination des pratiques néfastes - dont la mutilation génitale féminine, le mariage précoce ou encore le bandages des seins - mais aussi leurs droits à l’éducation et à la santé sexuelle et reproductive. Il s’agit du troisième sommet sur ce thème, la première édition s’étant tenue à Lusaka en Zambie du 26 au 27 Novembre 2015 et le 2ème sommet à Accra au Ghana du 21 au 24 Novembre 2018. Durant la cérémonie d’ouverture, la représentante de l’Envoyée spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies sur les questions de violences contre les enfants, Mme Najat Maalla M’Jid, a partagé un message fort : « nous devons garder à l’esprit que les enfants et les jeunes d’Afrique représentent un capital, constituent la source la plus riche d’Afrique, avec une population qui ne cesse d'accroître et qui devrait atteindre 830 millions d’ici 2050». Dans son allocution, le Chef d’Etat du Niger, Mohamed Bazoum a, quant à lui, affirmé que la thématique du sommet confirme « l’engagement des pays africains à œuvrer solidairement pour le développement humain sur le continent en s’appuyant en particulier sur les femmes et les jeunes ». Selon lui, « Nous avons donc, à travers cette rencontre, l’occasion d’analyser, de suivre et de mieux orienter les actions de nos Etats en matière de protection des droits humains des filles qui constituent une frange importante de la population de nos pays ». L’IPPF a pour sa part marqué sa participation à travers l’intervention de la Directrice régionale pour l’Afrique, Mme Marie-Evelyne Pétrus-Barry lors de deux panels, consacrés respectivement aux thèmes: "L’impact de la COVID-19 sur les femmes et les filles: une réponse intégrée" et "Les jeunes s'engagent auprès des États membres pour mettre fin aux pratiques néfastes". Lors de ces échanges, la directrice régionale a réaffirmé « l’engagement de l’IPPF à poursuivre la lutte contre toute forme de violence à l'égard des femmes et des filles, de protéger leurs droits et de garantir la fourniture et l'accès aux services et aux informations nécessaires à la protection de leur santé et de leur bien-être ».  Elle a tenu a souligner l’impact dévastateur des pratiques néfastes sur la santé sexuelle et reproductive des femmes et des filles, ainsi que sur leur santé mentale et psychosociale: “Les mutilations génitales féminines et les mariages d'enfants sont tous deux liés à des taux élevés de mortalité maternelle et à un faible recours à la planification familiale amenant à des grossesses non désirées. Ils privent les femmes de la possibilité d'être éduquées, de devenir des êtres imaginatifs, novateurs et créatifs, de s'ouvrir à de nouvelles possibilités et de profiter, elles et leurs familles, de tous les avantages qu'apporte un emploi décent”.  Elle a également relevé le travail abattu par ses associations membres en matière d’innovation et de capacité de résilience face aux défis de la COVID-19 . « Elles ont, entre autres, développé simultanément la télémédecine, le porte-à-porte et leurs cliniques mobiles pour répondre aux besoins des femmes confinées en matière de SSR, numérisé l'éducation sexuelle pour les jeunes privés d’école, etc. »  Elle a enfin tenu à célébrer l’action des jeunes et à les remercier pour leurs actions en faveur des droits sexuels et reproductifs sur le continent: “Merci jeunes femmes et jeunes hommes, merci pour tout ce que vous faites aujourd’hui, et pour les nombreuses choses que vous allez encore accomplir. Je vous adresse ma grande admiration et je pense que je parle au nom de nombreuses personnes de mon âge lorsque je dis que nous vous admirons et que nous sommes prêts à recevoir votre enseignement”.  Il est du devoir de l’IPPF d’appuyer les jeunes, notamment les jeunes femmes et filles, et de leur apporter tout le soutien dont ils ont besoin pour concrétiser et mettre en action leurs engagements collectifs en faveur des droits sexuels et reproductifs. L’IPPF est et restera à leurs côtés. 

NIGER
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| 18 November 2021

Sommet des filles africaines 2021: l’IPPF réaffirme son engagement dans la lutte contre toute forme de violence à l'égard des femmes et des filles.

La Directrice régionale de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) Afrique a activement pris part au au Sommet des filles Africaines à Niamey, au Niger, du 16 au 18 Novembre 2021.  Organisé par la Commission de l’Union Africaine, le Sommet des filles africaines vise à accélérer la réalisation de leurs droits, notamment l’élimination des pratiques néfastes - dont la mutilation génitale féminine, le mariage précoce ou encore le bandages des seins - mais aussi leurs droits à l’éducation et à la santé sexuelle et reproductive. Il s’agit du troisième sommet sur ce thème, la première édition s’étant tenue à Lusaka en Zambie du 26 au 27 Novembre 2015 et le 2ème sommet à Accra au Ghana du 21 au 24 Novembre 2018. Durant la cérémonie d’ouverture, la représentante de l’Envoyée spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies sur les questions de violences contre les enfants, Mme Najat Maalla M’Jid, a partagé un message fort : « nous devons garder à l’esprit que les enfants et les jeunes d’Afrique représentent un capital, constituent la source la plus riche d’Afrique, avec une population qui ne cesse d'accroître et qui devrait atteindre 830 millions d’ici 2050». Dans son allocution, le Chef d’Etat du Niger, Mohamed Bazoum a, quant à lui, affirmé que la thématique du sommet confirme « l’engagement des pays africains à œuvrer solidairement pour le développement humain sur le continent en s’appuyant en particulier sur les femmes et les jeunes ». Selon lui, « Nous avons donc, à travers cette rencontre, l’occasion d’analyser, de suivre et de mieux orienter les actions de nos Etats en matière de protection des droits humains des filles qui constituent une frange importante de la population de nos pays ». L’IPPF a pour sa part marqué sa participation à travers l’intervention de la Directrice régionale pour l’Afrique, Mme Marie-Evelyne Pétrus-Barry lors de deux panels, consacrés respectivement aux thèmes: "L’impact de la COVID-19 sur les femmes et les filles: une réponse intégrée" et "Les jeunes s'engagent auprès des États membres pour mettre fin aux pratiques néfastes". Lors de ces échanges, la directrice régionale a réaffirmé « l’engagement de l’IPPF à poursuivre la lutte contre toute forme de violence à l'égard des femmes et des filles, de protéger leurs droits et de garantir la fourniture et l'accès aux services et aux informations nécessaires à la protection de leur santé et de leur bien-être ».  Elle a tenu a souligner l’impact dévastateur des pratiques néfastes sur la santé sexuelle et reproductive des femmes et des filles, ainsi que sur leur santé mentale et psychosociale: “Les mutilations génitales féminines et les mariages d'enfants sont tous deux liés à des taux élevés de mortalité maternelle et à un faible recours à la planification familiale amenant à des grossesses non désirées. Ils privent les femmes de la possibilité d'être éduquées, de devenir des êtres imaginatifs, novateurs et créatifs, de s'ouvrir à de nouvelles possibilités et de profiter, elles et leurs familles, de tous les avantages qu'apporte un emploi décent”.  Elle a également relevé le travail abattu par ses associations membres en matière d’innovation et de capacité de résilience face aux défis de la COVID-19 . « Elles ont, entre autres, développé simultanément la télémédecine, le porte-à-porte et leurs cliniques mobiles pour répondre aux besoins des femmes confinées en matière de SSR, numérisé l'éducation sexuelle pour les jeunes privés d’école, etc. »  Elle a enfin tenu à célébrer l’action des jeunes et à les remercier pour leurs actions en faveur des droits sexuels et reproductifs sur le continent: “Merci jeunes femmes et jeunes hommes, merci pour tout ce que vous faites aujourd’hui, et pour les nombreuses choses que vous allez encore accomplir. Je vous adresse ma grande admiration et je pense que je parle au nom de nombreuses personnes de mon âge lorsque je dis que nous vous admirons et que nous sommes prêts à recevoir votre enseignement”.  Il est du devoir de l’IPPF d’appuyer les jeunes, notamment les jeunes femmes et filles, et de leur apporter tout le soutien dont ils ont besoin pour concrétiser et mettre en action leurs engagements collectifs en faveur des droits sexuels et reproductifs. L’IPPF est et restera à leurs côtés. 

NIGER
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| 13 January 2022

African Girls Summit 2021: IPPF reaffirms its commitment to eliminate all forms of violence against women and girls

Organised by the African Union Commission, the African Girls' Summit aims to accelerate the realisation of girls' rights, including the elimination of harmful practices such as female genital mutilation, early marriage, and breast-bandaging, as well as their rights to education and sexual and reproductive health. This is the third summit under this theme, the first edition having been held in Lusaka, Zambia from 26 to 27 November 2015, and the 2nd summit in Accra, Ghana from 21 to 24 November 2018. During the opening ceremony, the Representative of the UN Secretary-General's Special Envoy on Violence against Children, Ms. Najat Maalla M'Jid, shared a strong message: "We must keep in mind that Africa's children and youth are Africa's capital, Africa's richest source of wealth, with a population that is growing and is expected to reach 830 million by 2050". In his speech, Niger’s Head of State, Mr. Mohamed Bazoum, said that the theme of the summit confirms "the commitment of African countries to work together for human development on the continent by relying in particular on women and youth.” According to him, "We have, through this meeting, the opportunity to analyse, monitor and better guide the actions of our States in terms of protection of the human rights of girls who constitute an important part of the population of our countries.”   IPPF participated through the intervention of its African Regional Director, Ms. Marie-Evelyne Pétrus-Barry, during two panels, respectively on the themes: "The impact of COVID-19 on women and girls: an integrated response" and "Young people engage with Member States to end harmful practices". During these exchanges, the Regional Director reaffirmed "IPPF's commitment to eliminate all forms of violence against women and girls, to protect their rights and to ensure the provision of and access to the services and information necessary to protect their health and well-being". She stressed the devastating impact of harmful practices on women's and girls' sexual and reproductive health, as well as their mental and psychosocial health: "Female genital mutilation and child marriage are both linked to high rates of maternal mortality and low use of family planning leading to unwanted pregnancies. They deprive women of the opportunity to be educated, to become imaginative, innovative and creative, to open up to new possibilities, and to enjoy the full benefits of decent work for themselves and their families.”   She also noted the work of its Member Associations in being innovative and resilient to the challenges of COVID-19. "They have, among other things, simultaneously developed telemedicine, door-to-door and their mobile clinics to meet the SRH needs of confined women, digitised sex education for young people deprived of school, etc." She also celebrated the work of young people and thanked them for their actions in promoting sexual and reproductive rights on the continent: "Thank you young women and men, thank you for all you are doing today, and for the many things you will still accomplish. I have great admiration for you, and I think I speak for many people of my age when I say that we admire you and are ready to learn from you.” It is IPPF's duty to support young people, especially young women and girls, and to give them all the support they need to realize and implement their collective commitments to sexual and reproductive rights. IPPF is, and will remain, at their side.

NIGER
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| 18 November 2021

African Girls Summit 2021: IPPF reaffirms its commitment to eliminate all forms of violence against women and girls

Organised by the African Union Commission, the African Girls' Summit aims to accelerate the realisation of girls' rights, including the elimination of harmful practices such as female genital mutilation, early marriage, and breast-bandaging, as well as their rights to education and sexual and reproductive health. This is the third summit under this theme, the first edition having been held in Lusaka, Zambia from 26 to 27 November 2015, and the 2nd summit in Accra, Ghana from 21 to 24 November 2018. During the opening ceremony, the Representative of the UN Secretary-General's Special Envoy on Violence against Children, Ms. Najat Maalla M'Jid, shared a strong message: "We must keep in mind that Africa's children and youth are Africa's capital, Africa's richest source of wealth, with a population that is growing and is expected to reach 830 million by 2050". In his speech, Niger’s Head of State, Mr. Mohamed Bazoum, said that the theme of the summit confirms "the commitment of African countries to work together for human development on the continent by relying in particular on women and youth.” According to him, "We have, through this meeting, the opportunity to analyse, monitor and better guide the actions of our States in terms of protection of the human rights of girls who constitute an important part of the population of our countries.”   IPPF participated through the intervention of its African Regional Director, Ms. Marie-Evelyne Pétrus-Barry, during two panels, respectively on the themes: "The impact of COVID-19 on women and girls: an integrated response" and "Young people engage with Member States to end harmful practices". During these exchanges, the Regional Director reaffirmed "IPPF's commitment to eliminate all forms of violence against women and girls, to protect their rights and to ensure the provision of and access to the services and information necessary to protect their health and well-being". She stressed the devastating impact of harmful practices on women's and girls' sexual and reproductive health, as well as their mental and psychosocial health: "Female genital mutilation and child marriage are both linked to high rates of maternal mortality and low use of family planning leading to unwanted pregnancies. They deprive women of the opportunity to be educated, to become imaginative, innovative and creative, to open up to new possibilities, and to enjoy the full benefits of decent work for themselves and their families.”   She also noted the work of its Member Associations in being innovative and resilient to the challenges of COVID-19. "They have, among other things, simultaneously developed telemedicine, door-to-door and their mobile clinics to meet the SRH needs of confined women, digitised sex education for young people deprived of school, etc." She also celebrated the work of young people and thanked them for their actions in promoting sexual and reproductive rights on the continent: "Thank you young women and men, thank you for all you are doing today, and for the many things you will still accomplish. I have great admiration for you, and I think I speak for many people of my age when I say that we admire you and are ready to learn from you.” It is IPPF's duty to support young people, especially young women and girls, and to give them all the support they need to realize and implement their collective commitments to sexual and reproductive rights. IPPF is, and will remain, at their side.

IPPF EN CI
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| 13 January 2022

Ancrage de l’IPPF en l’Afrique de l’Ouest et du Centre : les autorités ivoiriennes donnent leur accord pour l’ouverture d’un bureau sous régional de l’IPPF en Côte d’Ivoire

Abidjan le 10 novembre 2021 – Du 02 au 10 novembre 2021, une mission de haut niveau du bureau régional Afrique de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) a séjourné en Côte d’Ivoire. Conduite par sa directrice régionale, Mme Marie-Evelyne Pétrus-Barry, l’objectif principal de la mission était de rencontrer les autorités ivoiriennes et d’aborder la question du projet d’ouverture d’un bureau sous-régional pour l'Afrique de l'Ouest et du centre à Abidjan. En ouvrant ce nouveau bureau, l’IPPF ambitionne de mieux servir ses associations membres, notamment celles des pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Centre, et de répondre à la volonté croissante des bailleurs de fonds de financer des projets et programmes dans cette région. Le Bureau régional de l’IPPF, basé à Nairobi (Kenya), est une organisation internationale de droits humains centrée sur la planification familiale et la santé de la reproduction. Elle est présente dans 39 pays de la région de l’Afrique subsaharienne, dont la Côte d’Ivoire, par le biais d’associations membres opérant localement. Elle représente le plus grand réseau d’associations dédiées aux droits des femmes et de la planification familiale en Afrique. En Côte d’Ivoire, l’Association Ivoirienne pour le Bien-Être Familial (AIBEF) est l’association membre de l’IPPF. En compagnie des responsables de l’AIBEF, la délégation de l’IPPF a rencontré successivement le Ministre Délégué auprès du Ministre d’État, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora; M. Alcide DJEDJE ; la Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Mme Myss Belmonde DOGO ; la Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Nassénéba TOURÉ ; la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA et enfin, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Patrick Jérôme ACHI. Les échanges ont permis à la délégation de présenter le mandat de l’IPPF, ses résultats en Afrique et de solliciter formellement un accord de siège pour le futur bureau sous régional de l’IPPF. Les officiels ivoiriens ont salué le travail de l’IPPF en matière de santé sexuelle et reproductive et exprimé leur enthousiasme à accueillir le nouveau bureau de l’organisation dans le pays. Un accord de principe a été donné par la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Patrick Jérôme ACHI en attendant que les différentes équipes s’attellent à la formalisation des étapes administratives d’installation du nouveau bureau.

IPPF EN CI
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| 11 November 2021

Ancrage de l’IPPF en l’Afrique de l’Ouest et du Centre : les autorités ivoiriennes donnent leur accord pour l’ouverture d’un bureau sous régional de l’IPPF en Côte d’Ivoire

Abidjan le 10 novembre 2021 – Du 02 au 10 novembre 2021, une mission de haut niveau du bureau régional Afrique de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) a séjourné en Côte d’Ivoire. Conduite par sa directrice régionale, Mme Marie-Evelyne Pétrus-Barry, l’objectif principal de la mission était de rencontrer les autorités ivoiriennes et d’aborder la question du projet d’ouverture d’un bureau sous-régional pour l'Afrique de l'Ouest et du centre à Abidjan. En ouvrant ce nouveau bureau, l’IPPF ambitionne de mieux servir ses associations membres, notamment celles des pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Centre, et de répondre à la volonté croissante des bailleurs de fonds de financer des projets et programmes dans cette région. Le Bureau régional de l’IPPF, basé à Nairobi (Kenya), est une organisation internationale de droits humains centrée sur la planification familiale et la santé de la reproduction. Elle est présente dans 39 pays de la région de l’Afrique subsaharienne, dont la Côte d’Ivoire, par le biais d’associations membres opérant localement. Elle représente le plus grand réseau d’associations dédiées aux droits des femmes et de la planification familiale en Afrique. En Côte d’Ivoire, l’Association Ivoirienne pour le Bien-Être Familial (AIBEF) est l’association membre de l’IPPF. En compagnie des responsables de l’AIBEF, la délégation de l’IPPF a rencontré successivement le Ministre Délégué auprès du Ministre d’État, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora; M. Alcide DJEDJE ; la Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Mme Myss Belmonde DOGO ; la Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Nassénéba TOURÉ ; la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA et enfin, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Patrick Jérôme ACHI. Les échanges ont permis à la délégation de présenter le mandat de l’IPPF, ses résultats en Afrique et de solliciter formellement un accord de siège pour le futur bureau sous régional de l’IPPF. Les officiels ivoiriens ont salué le travail de l’IPPF en matière de santé sexuelle et reproductive et exprimé leur enthousiasme à accueillir le nouveau bureau de l’organisation dans le pays. Un accord de principe a été donné par la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Patrick Jérôme ACHI en attendant que les différentes équipes s’attellent à la formalisation des étapes administratives d’installation du nouveau bureau.

YOUTH
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| 13 January 2022

Mois de la jeunesse africaine : Faisons le point sur les engagements de l'Afrique envers les jeunes !

Cela fait maintenant un peu plus de 15 ans que l'Assemblée des chefs d'État de l'Union africaine a adopté la Charte africaine de la jeunesse à Banjul, en Gambie. Bien que cette Charte fournisse un cadre stratégique visant à renforcer de manière significative la participation des jeunes dans l'agenda de développement de l'Afrique, les idéaux de cette Charte doivent encore être réalisés par les jeunes, dans toute leur diversité. En effet, le programme de développement de l'Afrique doit être lié à la santé et au bien-être de ses jeunes. Le rapport des Nations unies sur les projections démographiques mondiales fait état d'une augmentation progressive du nombre de jeunes âgés de 15 à 24 ans en Afrique depuis 1952, et cette augmentation n'a cessé de croître au fil des ans. Le rapport prévoit également que d'ici 2030, plus de la moitié des pays d'Afrique connaîtront une augmentation de plus de 40 % du nombre de jeunes. Ces chiffres démontrent la nécessité d'un engagement plus significatif des jeunes qui seront la force motrice de l'agenda de développement du continent. La santé et les droits sexuels et reproductifs (SDSR) des jeunes en Afrique sont un sujet qui nécessite une réflexion approfondie et une priorité particulière de la part de toutes les parties prenantes. Les besoins des jeunes en matière de santé sexuelle et reproductive (SSR) sont le plus souvent négligés en raison d'une myriade de facteurs, notamment les coutumes et les tabous qui entravent leur accès aux contraceptifs, les législations sur le consentement parental ou conjugal, les services de SSR qui sont inadéquats ou mal adaptés pour répondre à la diversité des besoins des jeunes. En outre, les adolescents et les jeunes manquent d'informations sur l'hygiène menstruelle, les différents types d'IST, la contraception, la prévention de la violence sexuelle, entre autres sujets. Ces informations sont pourtant essentielles pour leur permettre de prendre des décisions en connaissance de cause et les doter des compétences dont ils ont besoin pour profiter pleinement de leurs DSSR. Cette situation problématique a été aggravée par la pandémie de COVID-19, qui a exacerbé la vulnérabilité des jeunes, nombre d'entre eux étant exposés à la violence sexuelle et sexiste, à l'exploitation sexuelle, ainsi qu'à la fermeture des cliniques et autres services d'aide d'urgence. Avec la fermeture de nombreuses écoles, les adolescentes et les jeunes femmes ont été particulièrement touchées et les grossesses précoces ont augmenté en raison des violences sexuelles et du manque d'informations sur la SSR.  Par conséquent, cette année, alors que l'Union africaine consacre le mois de novembre à la jeunesse africaine sous le thème "Définir l'avenir aujourd'hui: Des solutions menées par les jeunes pour construire l'Afrique que nous voulons", il est essentiel que le continent réfléchisse et agisse en fonction de son engagement envers les jeunes, tel que souligné dans son agenda 2063 et plus particulièrement dans la Charte africaine de la jeunesse. Les jeunes en Afrique ne sont pas vulnérables, mais on les rend vulnérables lorsqu'ils ne sont pas impliqués, entendus, engagés, autorisés à diriger, capables de partager leurs idées sur ce qu'ils veulent voir du continent dans les années à venir et dotés des connaissances et des informations nécessaires pour faire leurs propres choix et déterminer leur destin, notamment en ce qui concerne leur SDSR.  L'Afrique ne manque pas de jeunes capables de diriger, d'apporter le changement que nous souhaitons et de contribuer à faire avancer le programme de développement de l'Afrique. Au Ghana, le Mouvement d’Action des Jeunes (MAJ), un réseau national de jeunes menant et promouvant la SDSR des jeunes, s'est défini comme un mouvement par et pour la jeunesse ghanéenne. Le plaidoyer du mouvement en faveur de l'information et des services de SDSR et des jeunes a conduit à une augmentation du nombre de jeunes occupant des postes de direction, faisant campagne et engageant le gouvernement sur la SSR. Le MAJ a plaidé pour un changement positif dans l'accès aux services adaptés aux jeunes au niveau communautaire. Cela a conduit à une augmentation du nombre de cliniques offrant des services de SSR adaptés aux jeunes au Ghana. Le mouvement a également complété les efforts du gouvernement en fournissant des informations et des services de SDSR à la population générale, en particulier aux adolescents, aux femmes, aux hommes et aux groupes vulnérables, y compris les personnes vivant avec un handicap. Le MAJ participe aussi activement à la mise en relation des jeunes avec les services par le biais du programme de sensibilisation organisé par le programme de l'Association de planification familiale du Ghana, intitulé "YENKASA", qui signifie "parlons" en langue locale Twi. Depuis sa création en 2020, le centre de contact a répondu aux besoins et aux défis en matière de SDSR de milliers de jeunes au Ghana. Les jeunes d'Afrique continuent de démontrer qu'ils sont capables et prêts à être les moteurs et les partenaires du programme de développement de l'Afrique, y compris dans le domaine de la SDSR. Il appartient maintenant aux dirigeants et aux institutions de l'Afrique de leur accorder la confiance et l'espace qu'ils ont recherchés et mérités. Anita Nyanjong, Lead Global, Jeunes de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, bureau Afrique (IPPFAR) Claudia Lawson, Présidente du Mouvement d’Action des Jeunes du Ghana

YOUTH
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| 01 November 2021

Mois de la jeunesse africaine : Faisons le point sur les engagements de l'Afrique envers les jeunes !

Cela fait maintenant un peu plus de 15 ans que l'Assemblée des chefs d'État de l'Union africaine a adopté la Charte africaine de la jeunesse à Banjul, en Gambie. Bien que cette Charte fournisse un cadre stratégique visant à renforcer de manière significative la participation des jeunes dans l'agenda de développement de l'Afrique, les idéaux de cette Charte doivent encore être réalisés par les jeunes, dans toute leur diversité. En effet, le programme de développement de l'Afrique doit être lié à la santé et au bien-être de ses jeunes. Le rapport des Nations unies sur les projections démographiques mondiales fait état d'une augmentation progressive du nombre de jeunes âgés de 15 à 24 ans en Afrique depuis 1952, et cette augmentation n'a cessé de croître au fil des ans. Le rapport prévoit également que d'ici 2030, plus de la moitié des pays d'Afrique connaîtront une augmentation de plus de 40 % du nombre de jeunes. Ces chiffres démontrent la nécessité d'un engagement plus significatif des jeunes qui seront la force motrice de l'agenda de développement du continent. La santé et les droits sexuels et reproductifs (SDSR) des jeunes en Afrique sont un sujet qui nécessite une réflexion approfondie et une priorité particulière de la part de toutes les parties prenantes. Les besoins des jeunes en matière de santé sexuelle et reproductive (SSR) sont le plus souvent négligés en raison d'une myriade de facteurs, notamment les coutumes et les tabous qui entravent leur accès aux contraceptifs, les législations sur le consentement parental ou conjugal, les services de SSR qui sont inadéquats ou mal adaptés pour répondre à la diversité des besoins des jeunes. En outre, les adolescents et les jeunes manquent d'informations sur l'hygiène menstruelle, les différents types d'IST, la contraception, la prévention de la violence sexuelle, entre autres sujets. Ces informations sont pourtant essentielles pour leur permettre de prendre des décisions en connaissance de cause et les doter des compétences dont ils ont besoin pour profiter pleinement de leurs DSSR. Cette situation problématique a été aggravée par la pandémie de COVID-19, qui a exacerbé la vulnérabilité des jeunes, nombre d'entre eux étant exposés à la violence sexuelle et sexiste, à l'exploitation sexuelle, ainsi qu'à la fermeture des cliniques et autres services d'aide d'urgence. Avec la fermeture de nombreuses écoles, les adolescentes et les jeunes femmes ont été particulièrement touchées et les grossesses précoces ont augmenté en raison des violences sexuelles et du manque d'informations sur la SSR.  Par conséquent, cette année, alors que l'Union africaine consacre le mois de novembre à la jeunesse africaine sous le thème "Définir l'avenir aujourd'hui: Des solutions menées par les jeunes pour construire l'Afrique que nous voulons", il est essentiel que le continent réfléchisse et agisse en fonction de son engagement envers les jeunes, tel que souligné dans son agenda 2063 et plus particulièrement dans la Charte africaine de la jeunesse. Les jeunes en Afrique ne sont pas vulnérables, mais on les rend vulnérables lorsqu'ils ne sont pas impliqués, entendus, engagés, autorisés à diriger, capables de partager leurs idées sur ce qu'ils veulent voir du continent dans les années à venir et dotés des connaissances et des informations nécessaires pour faire leurs propres choix et déterminer leur destin, notamment en ce qui concerne leur SDSR.  L'Afrique ne manque pas de jeunes capables de diriger, d'apporter le changement que nous souhaitons et de contribuer à faire avancer le programme de développement de l'Afrique. Au Ghana, le Mouvement d’Action des Jeunes (MAJ), un réseau national de jeunes menant et promouvant la SDSR des jeunes, s'est défini comme un mouvement par et pour la jeunesse ghanéenne. Le plaidoyer du mouvement en faveur de l'information et des services de SDSR et des jeunes a conduit à une augmentation du nombre de jeunes occupant des postes de direction, faisant campagne et engageant le gouvernement sur la SSR. Le MAJ a plaidé pour un changement positif dans l'accès aux services adaptés aux jeunes au niveau communautaire. Cela a conduit à une augmentation du nombre de cliniques offrant des services de SSR adaptés aux jeunes au Ghana. Le mouvement a également complété les efforts du gouvernement en fournissant des informations et des services de SDSR à la population générale, en particulier aux adolescents, aux femmes, aux hommes et aux groupes vulnérables, y compris les personnes vivant avec un handicap. Le MAJ participe aussi activement à la mise en relation des jeunes avec les services par le biais du programme de sensibilisation organisé par le programme de l'Association de planification familiale du Ghana, intitulé "YENKASA", qui signifie "parlons" en langue locale Twi. Depuis sa création en 2020, le centre de contact a répondu aux besoins et aux défis en matière de SDSR de milliers de jeunes au Ghana. Les jeunes d'Afrique continuent de démontrer qu'ils sont capables et prêts à être les moteurs et les partenaires du programme de développement de l'Afrique, y compris dans le domaine de la SDSR. Il appartient maintenant aux dirigeants et aux institutions de l'Afrique de leur accorder la confiance et l'espace qu'ils ont recherchés et mérités. Anita Nyanjong, Lead Global, Jeunes de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, bureau Afrique (IPPFAR) Claudia Lawson, Présidente du Mouvement d’Action des Jeunes du Ghana

Youth summit 2021
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| 13 January 2022

Support Statement - 4th SDGs Youth Summit- Media Launch and stakeholders' forum - 28 October 2021

Sam Ntelamo, Head of IPPFAR Sub Office to the African Union and ECA Support Statement - 4th SDGs Youth Summit- Media Launch and stakeholders' forum - 28 October 2021   Minister, Federal Democratic Republic of Ethiopia Planning and Development Commission. UN Resident Coordinator, Ethiopia UN Resident Coordinator, Ghana Director, Technology, Climate Change, and Natural Resource Management Division, UN Association of Ethiopia The Youth Summit Team, Youth Advocates  for Ghana Distinguish participants, and guests Allow me to begin by extending my warm appreciation to everyone from the Youth Advocates Ghana and all stakeholders,  who have been working on the preparation of the 4th SDGs Youth Summit., IPPFAR supports this process which ensures to engage more young people in the achievement of Sustainable Development Goals (SDGs). As you all know, the 2030 Agenda is an important political consensus document declaring UN Member States’ intent to work collectively towards achieving people-centered sustainable development. It includes many commitments about gender equality and women’s and girls’ empowerment, and sexual and reproductive health and reproductive rights. Both  goals on health (SDG 3) and gender equality and women’s and girls’ empowerment (SDG 5) include targets relating to sexual and reproductive health and reproductive rights. Equally, the Agenda 2063 is another guiding framework to African Union Member States, Civil society, and everyone else. It is an important guiding document that will help to achieve the Africa we want, and to achieve the African Development objectives through its Aspiration 6: which calls for: An Africa, whose development is people-driven, relying on the potential of African people, especially its women and youth, and caring for children. We implore on African countries to take advantage of the opportunities presented by the SDGs in building economies that can sustain their development aspirations. This agenda  identifies areas the need to strengthen capacity and capacity-enabling approaches for a range of stakeholders, including international partners. It offers policymakers a new approach to development — one that puts Africans in the driver's seat. If well implemented, the SGDs have the potential  to improve people's lives in ways that are consistent with the African Union vision of an Africa capable of achieving its development. IPPF reaffirms its commitment to support the successful attainment of the goals, particularly those related SRHR and gender equality among the targets. Through our Member Associations regionally, we are now more than ever, focused on ensuring that governments make good on their commitments and implement the targets to improve the livelohoods of the citizens. In supporting our Member Associations work, we have produced a range of guides and information sheets to popularize the SDGs and how they can use them to make a change. In conclusion, I fully support the efforts of Youth Advocates Ghana and all partners, and stakeholders as they seek external support in their quest to raise young people voices through platforms like these, which provides space for them to discuss their Health and Well-being, human rights,  sexual reproductive health rights, and education and their rights to have a good future with dignity, respect, and inclusivity without leaving NO ONE BEHIND.  The media Launch is only a first step towards the main event of the Summit which will host African Youth to share their perspectives and to exchange their experiences, and concerns when it comes to the SDGs goals achievement with policymakers and leaders. I wish all the best for all the team, and in the end. I thank you.

Youth summit 2021
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| 28 October 2021

Support Statement - 4th SDGs Youth Summit- Media Launch and stakeholders' forum - 28 October 2021

Sam Ntelamo, Head of IPPFAR Sub Office to the African Union and ECA Support Statement - 4th SDGs Youth Summit- Media Launch and stakeholders' forum - 28 October 2021   Minister, Federal Democratic Republic of Ethiopia Planning and Development Commission. UN Resident Coordinator, Ethiopia UN Resident Coordinator, Ghana Director, Technology, Climate Change, and Natural Resource Management Division, UN Association of Ethiopia The Youth Summit Team, Youth Advocates  for Ghana Distinguish participants, and guests Allow me to begin by extending my warm appreciation to everyone from the Youth Advocates Ghana and all stakeholders,  who have been working on the preparation of the 4th SDGs Youth Summit., IPPFAR supports this process which ensures to engage more young people in the achievement of Sustainable Development Goals (SDGs). As you all know, the 2030 Agenda is an important political consensus document declaring UN Member States’ intent to work collectively towards achieving people-centered sustainable development. It includes many commitments about gender equality and women’s and girls’ empowerment, and sexual and reproductive health and reproductive rights. Both  goals on health (SDG 3) and gender equality and women’s and girls’ empowerment (SDG 5) include targets relating to sexual and reproductive health and reproductive rights. Equally, the Agenda 2063 is another guiding framework to African Union Member States, Civil society, and everyone else. It is an important guiding document that will help to achieve the Africa we want, and to achieve the African Development objectives through its Aspiration 6: which calls for: An Africa, whose development is people-driven, relying on the potential of African people, especially its women and youth, and caring for children. We implore on African countries to take advantage of the opportunities presented by the SDGs in building economies that can sustain their development aspirations. This agenda  identifies areas the need to strengthen capacity and capacity-enabling approaches for a range of stakeholders, including international partners. It offers policymakers a new approach to development — one that puts Africans in the driver's seat. If well implemented, the SGDs have the potential  to improve people's lives in ways that are consistent with the African Union vision of an Africa capable of achieving its development. IPPF reaffirms its commitment to support the successful attainment of the goals, particularly those related SRHR and gender equality among the targets. Through our Member Associations regionally, we are now more than ever, focused on ensuring that governments make good on their commitments and implement the targets to improve the livelohoods of the citizens. In supporting our Member Associations work, we have produced a range of guides and information sheets to popularize the SDGs and how they can use them to make a change. In conclusion, I fully support the efforts of Youth Advocates Ghana and all partners, and stakeholders as they seek external support in their quest to raise young people voices through platforms like these, which provides space for them to discuss their Health and Well-being, human rights,  sexual reproductive health rights, and education and their rights to have a good future with dignity, respect, and inclusivity without leaving NO ONE BEHIND.  The media Launch is only a first step towards the main event of the Summit which will host African Youth to share their perspectives and to exchange their experiences, and concerns when it comes to the SDGs goals achievement with policymakers and leaders. I wish all the best for all the team, and in the end. I thank you.

Benin news
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| 13 January 2022

Historic Moment for Benin as New Law Legalizing Abortion Adopted

The International Planned Parenthood Federation (IPPF) welcomes the news of abortion law reform in Benin.  On 20 October 2021, the Benin National Assembly voted to significantly widen the conditions under which women and gender non-confirming people can legally access abortion care. The new law will now allow women and gender non-conforming people to end their pregnancy within the first three months if it is likely to "aggravate or cause material, educational, professional or moral distress, incompatible with the woman or the unborn child's interest.” Under Benin’s previous abortion law, it was only permissible to seek abortion care if the pregnancy ‘threatened the life of the mother’, was ‘the result of a rape or incest’ or when ‘the unborn child has a particularly severe affection’. In a country where an estimated that 200 women die annually from unsafe abortion, the new law will undoubtedly save lives.  IPPF is proud that its Member Association in the country, Association Beninoise pour la Promotion de la Famille (ABPF), was directly involved in advocating for change in the abortion law. The organization’s involvement began years ago, when it intensified its advocacy activities with key stakeholders, most notably the Network of Parliamentarians for Population and Development, made up of several Members of Parliament (MPs) committed to championing sexual reproductive health and rights (SRHR) for all. Among its activities, ABPF organized capacity building and advocacy sessions with parliamentarians. It also proposed an extension of the law on abortion in a code on sexual and reproductive health, which was developed and presented to the MPs.  Mr. Christian Agbozo, Executive Director of ABPF says that it was this close collaboration with lawmakers and other key stakeholders, both in the private and public sector that led to this success.   "The new law is a step forward for the rights of Beninese women. ABPF’s involvement in advocating for abortion liberalization was necessary not only to ensure women's right to decide, but to also allow ABPF service providers to provide comprehensive abortion care services without being subjected to prosecution in the future. The new law will help more women receive safe abortion care and exercise their reproductive rights and freedoms. It is a proud moment for us all,” he says. IPPF Africa Regional Director Mrs. Marie-Evelyne Petrus-Barry acknowledged Benin’s progressive step in voting for the legalization of abortion.   “As an institution that believes in the unreserved upholding of the human rights of all people, we affirm that this is indeed a great win not only for the women and girls of Benin, but for women and girls across the region. Following in the footsteps of two other countries in the continent, South Africa and Cape Verde, Benin has demonstrated its commitment to women’s reproductive freedom, and we hope that other African countries will follow” she said.   Mrs. Petrus-Barry further reiterated IPPF’s commitment to advocating for the repeal of retrogressive laws and policies that infringe on their reproductive autonomy, and development of those that allow them to exercise their sexual reproductive health and rights.   Her sentiments were echoed by IPPF’s Director General, Dr. Alvaro Bermejo.  “We are extremely pleased to see the long-awaited expansion of abortion provision in Benin and applaud the National Assembly for recognising the dignity, humanity and sexual and reproductive rights of Beninese people seeking abortion care. We are also proud of our Member Association, ABPF, for its continued hope and advocacy in Benin.”  Dr. Bermejo acknowledged the dedicated efforts by African countries to push back against colonial and archaic abortion laws that hold their communities back. “IPPF is honored to be a part of that movement and will never stop fighting for safe and legal abortion care for all those who need it.” For more updates on our work, follow IPPF Africa Region on Facebook, Twitter, Instagram and You Tube.

Benin news
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| 25 October 2021

Historic Moment for Benin as New Law Legalizing Abortion Adopted

The International Planned Parenthood Federation (IPPF) welcomes the news of abortion law reform in Benin.  On 20 October 2021, the Benin National Assembly voted to significantly widen the conditions under which women and gender non-confirming people can legally access abortion care. The new law will now allow women and gender non-conforming people to end their pregnancy within the first three months if it is likely to "aggravate or cause material, educational, professional or moral distress, incompatible with the woman or the unborn child's interest.” Under Benin’s previous abortion law, it was only permissible to seek abortion care if the pregnancy ‘threatened the life of the mother’, was ‘the result of a rape or incest’ or when ‘the unborn child has a particularly severe affection’. In a country where an estimated that 200 women die annually from unsafe abortion, the new law will undoubtedly save lives.  IPPF is proud that its Member Association in the country, Association Beninoise pour la Promotion de la Famille (ABPF), was directly involved in advocating for change in the abortion law. The organization’s involvement began years ago, when it intensified its advocacy activities with key stakeholders, most notably the Network of Parliamentarians for Population and Development, made up of several Members of Parliament (MPs) committed to championing sexual reproductive health and rights (SRHR) for all. Among its activities, ABPF organized capacity building and advocacy sessions with parliamentarians. It also proposed an extension of the law on abortion in a code on sexual and reproductive health, which was developed and presented to the MPs.  Mr. Christian Agbozo, Executive Director of ABPF says that it was this close collaboration with lawmakers and other key stakeholders, both in the private and public sector that led to this success.   "The new law is a step forward for the rights of Beninese women. ABPF’s involvement in advocating for abortion liberalization was necessary not only to ensure women's right to decide, but to also allow ABPF service providers to provide comprehensive abortion care services without being subjected to prosecution in the future. The new law will help more women receive safe abortion care and exercise their reproductive rights and freedoms. It is a proud moment for us all,” he says. IPPF Africa Regional Director Mrs. Marie-Evelyne Petrus-Barry acknowledged Benin’s progressive step in voting for the legalization of abortion.   “As an institution that believes in the unreserved upholding of the human rights of all people, we affirm that this is indeed a great win not only for the women and girls of Benin, but for women and girls across the region. Following in the footsteps of two other countries in the continent, South Africa and Cape Verde, Benin has demonstrated its commitment to women’s reproductive freedom, and we hope that other African countries will follow” she said.   Mrs. Petrus-Barry further reiterated IPPF’s commitment to advocating for the repeal of retrogressive laws and policies that infringe on their reproductive autonomy, and development of those that allow them to exercise their sexual reproductive health and rights.   Her sentiments were echoed by IPPF’s Director General, Dr. Alvaro Bermejo.  “We are extremely pleased to see the long-awaited expansion of abortion provision in Benin and applaud the National Assembly for recognising the dignity, humanity and sexual and reproductive rights of Beninese people seeking abortion care. We are also proud of our Member Association, ABPF, for its continued hope and advocacy in Benin.”  Dr. Bermejo acknowledged the dedicated efforts by African countries to push back against colonial and archaic abortion laws that hold their communities back. “IPPF is honored to be a part of that movement and will never stop fighting for safe and legal abortion care for all those who need it.” For more updates on our work, follow IPPF Africa Region on Facebook, Twitter, Instagram and You Tube.

NIGER
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| 13 January 2022

Sommet des filles africaines 2021: l’IPPF réaffirme son engagement dans la lutte contre toute forme de violence à l'égard des femmes et des filles.

La Directrice régionale de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) Afrique a activement pris part au au Sommet des filles Africaines à Niamey, au Niger, du 16 au 18 Novembre 2021.  Organisé par la Commission de l’Union Africaine, le Sommet des filles africaines vise à accélérer la réalisation de leurs droits, notamment l’élimination des pratiques néfastes - dont la mutilation génitale féminine, le mariage précoce ou encore le bandages des seins - mais aussi leurs droits à l’éducation et à la santé sexuelle et reproductive. Il s’agit du troisième sommet sur ce thème, la première édition s’étant tenue à Lusaka en Zambie du 26 au 27 Novembre 2015 et le 2ème sommet à Accra au Ghana du 21 au 24 Novembre 2018. Durant la cérémonie d’ouverture, la représentante de l’Envoyée spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies sur les questions de violences contre les enfants, Mme Najat Maalla M’Jid, a partagé un message fort : « nous devons garder à l’esprit que les enfants et les jeunes d’Afrique représentent un capital, constituent la source la plus riche d’Afrique, avec une population qui ne cesse d'accroître et qui devrait atteindre 830 millions d’ici 2050». Dans son allocution, le Chef d’Etat du Niger, Mohamed Bazoum a, quant à lui, affirmé que la thématique du sommet confirme « l’engagement des pays africains à œuvrer solidairement pour le développement humain sur le continent en s’appuyant en particulier sur les femmes et les jeunes ». Selon lui, « Nous avons donc, à travers cette rencontre, l’occasion d’analyser, de suivre et de mieux orienter les actions de nos Etats en matière de protection des droits humains des filles qui constituent une frange importante de la population de nos pays ». L’IPPF a pour sa part marqué sa participation à travers l’intervention de la Directrice régionale pour l’Afrique, Mme Marie-Evelyne Pétrus-Barry lors de deux panels, consacrés respectivement aux thèmes: "L’impact de la COVID-19 sur les femmes et les filles: une réponse intégrée" et "Les jeunes s'engagent auprès des États membres pour mettre fin aux pratiques néfastes". Lors de ces échanges, la directrice régionale a réaffirmé « l’engagement de l’IPPF à poursuivre la lutte contre toute forme de violence à l'égard des femmes et des filles, de protéger leurs droits et de garantir la fourniture et l'accès aux services et aux informations nécessaires à la protection de leur santé et de leur bien-être ».  Elle a tenu a souligner l’impact dévastateur des pratiques néfastes sur la santé sexuelle et reproductive des femmes et des filles, ainsi que sur leur santé mentale et psychosociale: “Les mutilations génitales féminines et les mariages d'enfants sont tous deux liés à des taux élevés de mortalité maternelle et à un faible recours à la planification familiale amenant à des grossesses non désirées. Ils privent les femmes de la possibilité d'être éduquées, de devenir des êtres imaginatifs, novateurs et créatifs, de s'ouvrir à de nouvelles possibilités et de profiter, elles et leurs familles, de tous les avantages qu'apporte un emploi décent”.  Elle a également relevé le travail abattu par ses associations membres en matière d’innovation et de capacité de résilience face aux défis de la COVID-19 . « Elles ont, entre autres, développé simultanément la télémédecine, le porte-à-porte et leurs cliniques mobiles pour répondre aux besoins des femmes confinées en matière de SSR, numérisé l'éducation sexuelle pour les jeunes privés d’école, etc. »  Elle a enfin tenu à célébrer l’action des jeunes et à les remercier pour leurs actions en faveur des droits sexuels et reproductifs sur le continent: “Merci jeunes femmes et jeunes hommes, merci pour tout ce que vous faites aujourd’hui, et pour les nombreuses choses que vous allez encore accomplir. Je vous adresse ma grande admiration et je pense que je parle au nom de nombreuses personnes de mon âge lorsque je dis que nous vous admirons et que nous sommes prêts à recevoir votre enseignement”.  Il est du devoir de l’IPPF d’appuyer les jeunes, notamment les jeunes femmes et filles, et de leur apporter tout le soutien dont ils ont besoin pour concrétiser et mettre en action leurs engagements collectifs en faveur des droits sexuels et reproductifs. L’IPPF est et restera à leurs côtés. 

NIGER
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| 18 November 2021

Sommet des filles africaines 2021: l’IPPF réaffirme son engagement dans la lutte contre toute forme de violence à l'égard des femmes et des filles.

La Directrice régionale de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) Afrique a activement pris part au au Sommet des filles Africaines à Niamey, au Niger, du 16 au 18 Novembre 2021.  Organisé par la Commission de l’Union Africaine, le Sommet des filles africaines vise à accélérer la réalisation de leurs droits, notamment l’élimination des pratiques néfastes - dont la mutilation génitale féminine, le mariage précoce ou encore le bandages des seins - mais aussi leurs droits à l’éducation et à la santé sexuelle et reproductive. Il s’agit du troisième sommet sur ce thème, la première édition s’étant tenue à Lusaka en Zambie du 26 au 27 Novembre 2015 et le 2ème sommet à Accra au Ghana du 21 au 24 Novembre 2018. Durant la cérémonie d’ouverture, la représentante de l’Envoyée spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies sur les questions de violences contre les enfants, Mme Najat Maalla M’Jid, a partagé un message fort : « nous devons garder à l’esprit que les enfants et les jeunes d’Afrique représentent un capital, constituent la source la plus riche d’Afrique, avec une population qui ne cesse d'accroître et qui devrait atteindre 830 millions d’ici 2050». Dans son allocution, le Chef d’Etat du Niger, Mohamed Bazoum a, quant à lui, affirmé que la thématique du sommet confirme « l’engagement des pays africains à œuvrer solidairement pour le développement humain sur le continent en s’appuyant en particulier sur les femmes et les jeunes ». Selon lui, « Nous avons donc, à travers cette rencontre, l’occasion d’analyser, de suivre et de mieux orienter les actions de nos Etats en matière de protection des droits humains des filles qui constituent une frange importante de la population de nos pays ». L’IPPF a pour sa part marqué sa participation à travers l’intervention de la Directrice régionale pour l’Afrique, Mme Marie-Evelyne Pétrus-Barry lors de deux panels, consacrés respectivement aux thèmes: "L’impact de la COVID-19 sur les femmes et les filles: une réponse intégrée" et "Les jeunes s'engagent auprès des États membres pour mettre fin aux pratiques néfastes". Lors de ces échanges, la directrice régionale a réaffirmé « l’engagement de l’IPPF à poursuivre la lutte contre toute forme de violence à l'égard des femmes et des filles, de protéger leurs droits et de garantir la fourniture et l'accès aux services et aux informations nécessaires à la protection de leur santé et de leur bien-être ».  Elle a tenu a souligner l’impact dévastateur des pratiques néfastes sur la santé sexuelle et reproductive des femmes et des filles, ainsi que sur leur santé mentale et psychosociale: “Les mutilations génitales féminines et les mariages d'enfants sont tous deux liés à des taux élevés de mortalité maternelle et à un faible recours à la planification familiale amenant à des grossesses non désirées. Ils privent les femmes de la possibilité d'être éduquées, de devenir des êtres imaginatifs, novateurs et créatifs, de s'ouvrir à de nouvelles possibilités et de profiter, elles et leurs familles, de tous les avantages qu'apporte un emploi décent”.  Elle a également relevé le travail abattu par ses associations membres en matière d’innovation et de capacité de résilience face aux défis de la COVID-19 . « Elles ont, entre autres, développé simultanément la télémédecine, le porte-à-porte et leurs cliniques mobiles pour répondre aux besoins des femmes confinées en matière de SSR, numérisé l'éducation sexuelle pour les jeunes privés d’école, etc. »  Elle a enfin tenu à célébrer l’action des jeunes et à les remercier pour leurs actions en faveur des droits sexuels et reproductifs sur le continent: “Merci jeunes femmes et jeunes hommes, merci pour tout ce que vous faites aujourd’hui, et pour les nombreuses choses que vous allez encore accomplir. Je vous adresse ma grande admiration et je pense que je parle au nom de nombreuses personnes de mon âge lorsque je dis que nous vous admirons et que nous sommes prêts à recevoir votre enseignement”.  Il est du devoir de l’IPPF d’appuyer les jeunes, notamment les jeunes femmes et filles, et de leur apporter tout le soutien dont ils ont besoin pour concrétiser et mettre en action leurs engagements collectifs en faveur des droits sexuels et reproductifs. L’IPPF est et restera à leurs côtés. 

NIGER
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| 13 January 2022

African Girls Summit 2021: IPPF reaffirms its commitment to eliminate all forms of violence against women and girls

Organised by the African Union Commission, the African Girls' Summit aims to accelerate the realisation of girls' rights, including the elimination of harmful practices such as female genital mutilation, early marriage, and breast-bandaging, as well as their rights to education and sexual and reproductive health. This is the third summit under this theme, the first edition having been held in Lusaka, Zambia from 26 to 27 November 2015, and the 2nd summit in Accra, Ghana from 21 to 24 November 2018. During the opening ceremony, the Representative of the UN Secretary-General's Special Envoy on Violence against Children, Ms. Najat Maalla M'Jid, shared a strong message: "We must keep in mind that Africa's children and youth are Africa's capital, Africa's richest source of wealth, with a population that is growing and is expected to reach 830 million by 2050". In his speech, Niger’s Head of State, Mr. Mohamed Bazoum, said that the theme of the summit confirms "the commitment of African countries to work together for human development on the continent by relying in particular on women and youth.” According to him, "We have, through this meeting, the opportunity to analyse, monitor and better guide the actions of our States in terms of protection of the human rights of girls who constitute an important part of the population of our countries.”   IPPF participated through the intervention of its African Regional Director, Ms. Marie-Evelyne Pétrus-Barry, during two panels, respectively on the themes: "The impact of COVID-19 on women and girls: an integrated response" and "Young people engage with Member States to end harmful practices". During these exchanges, the Regional Director reaffirmed "IPPF's commitment to eliminate all forms of violence against women and girls, to protect their rights and to ensure the provision of and access to the services and information necessary to protect their health and well-being". She stressed the devastating impact of harmful practices on women's and girls' sexual and reproductive health, as well as their mental and psychosocial health: "Female genital mutilation and child marriage are both linked to high rates of maternal mortality and low use of family planning leading to unwanted pregnancies. They deprive women of the opportunity to be educated, to become imaginative, innovative and creative, to open up to new possibilities, and to enjoy the full benefits of decent work for themselves and their families.”   She also noted the work of its Member Associations in being innovative and resilient to the challenges of COVID-19. "They have, among other things, simultaneously developed telemedicine, door-to-door and their mobile clinics to meet the SRH needs of confined women, digitised sex education for young people deprived of school, etc." She also celebrated the work of young people and thanked them for their actions in promoting sexual and reproductive rights on the continent: "Thank you young women and men, thank you for all you are doing today, and for the many things you will still accomplish. I have great admiration for you, and I think I speak for many people of my age when I say that we admire you and are ready to learn from you.” It is IPPF's duty to support young people, especially young women and girls, and to give them all the support they need to realize and implement their collective commitments to sexual and reproductive rights. IPPF is, and will remain, at their side.

NIGER
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| 18 November 2021

African Girls Summit 2021: IPPF reaffirms its commitment to eliminate all forms of violence against women and girls

Organised by the African Union Commission, the African Girls' Summit aims to accelerate the realisation of girls' rights, including the elimination of harmful practices such as female genital mutilation, early marriage, and breast-bandaging, as well as their rights to education and sexual and reproductive health. This is the third summit under this theme, the first edition having been held in Lusaka, Zambia from 26 to 27 November 2015, and the 2nd summit in Accra, Ghana from 21 to 24 November 2018. During the opening ceremony, the Representative of the UN Secretary-General's Special Envoy on Violence against Children, Ms. Najat Maalla M'Jid, shared a strong message: "We must keep in mind that Africa's children and youth are Africa's capital, Africa's richest source of wealth, with a population that is growing and is expected to reach 830 million by 2050". In his speech, Niger’s Head of State, Mr. Mohamed Bazoum, said that the theme of the summit confirms "the commitment of African countries to work together for human development on the continent by relying in particular on women and youth.” According to him, "We have, through this meeting, the opportunity to analyse, monitor and better guide the actions of our States in terms of protection of the human rights of girls who constitute an important part of the population of our countries.”   IPPF participated through the intervention of its African Regional Director, Ms. Marie-Evelyne Pétrus-Barry, during two panels, respectively on the themes: "The impact of COVID-19 on women and girls: an integrated response" and "Young people engage with Member States to end harmful practices". During these exchanges, the Regional Director reaffirmed "IPPF's commitment to eliminate all forms of violence against women and girls, to protect their rights and to ensure the provision of and access to the services and information necessary to protect their health and well-being". She stressed the devastating impact of harmful practices on women's and girls' sexual and reproductive health, as well as their mental and psychosocial health: "Female genital mutilation and child marriage are both linked to high rates of maternal mortality and low use of family planning leading to unwanted pregnancies. They deprive women of the opportunity to be educated, to become imaginative, innovative and creative, to open up to new possibilities, and to enjoy the full benefits of decent work for themselves and their families.”   She also noted the work of its Member Associations in being innovative and resilient to the challenges of COVID-19. "They have, among other things, simultaneously developed telemedicine, door-to-door and their mobile clinics to meet the SRH needs of confined women, digitised sex education for young people deprived of school, etc." She also celebrated the work of young people and thanked them for their actions in promoting sexual and reproductive rights on the continent: "Thank you young women and men, thank you for all you are doing today, and for the many things you will still accomplish. I have great admiration for you, and I think I speak for many people of my age when I say that we admire you and are ready to learn from you.” It is IPPF's duty to support young people, especially young women and girls, and to give them all the support they need to realize and implement their collective commitments to sexual and reproductive rights. IPPF is, and will remain, at their side.

IPPF EN CI
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| 13 January 2022

Ancrage de l’IPPF en l’Afrique de l’Ouest et du Centre : les autorités ivoiriennes donnent leur accord pour l’ouverture d’un bureau sous régional de l’IPPF en Côte d’Ivoire

Abidjan le 10 novembre 2021 – Du 02 au 10 novembre 2021, une mission de haut niveau du bureau régional Afrique de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) a séjourné en Côte d’Ivoire. Conduite par sa directrice régionale, Mme Marie-Evelyne Pétrus-Barry, l’objectif principal de la mission était de rencontrer les autorités ivoiriennes et d’aborder la question du projet d’ouverture d’un bureau sous-régional pour l'Afrique de l'Ouest et du centre à Abidjan. En ouvrant ce nouveau bureau, l’IPPF ambitionne de mieux servir ses associations membres, notamment celles des pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Centre, et de répondre à la volonté croissante des bailleurs de fonds de financer des projets et programmes dans cette région. Le Bureau régional de l’IPPF, basé à Nairobi (Kenya), est une organisation internationale de droits humains centrée sur la planification familiale et la santé de la reproduction. Elle est présente dans 39 pays de la région de l’Afrique subsaharienne, dont la Côte d’Ivoire, par le biais d’associations membres opérant localement. Elle représente le plus grand réseau d’associations dédiées aux droits des femmes et de la planification familiale en Afrique. En Côte d’Ivoire, l’Association Ivoirienne pour le Bien-Être Familial (AIBEF) est l’association membre de l’IPPF. En compagnie des responsables de l’AIBEF, la délégation de l’IPPF a rencontré successivement le Ministre Délégué auprès du Ministre d’État, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora; M. Alcide DJEDJE ; la Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Mme Myss Belmonde DOGO ; la Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Nassénéba TOURÉ ; la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA et enfin, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Patrick Jérôme ACHI. Les échanges ont permis à la délégation de présenter le mandat de l’IPPF, ses résultats en Afrique et de solliciter formellement un accord de siège pour le futur bureau sous régional de l’IPPF. Les officiels ivoiriens ont salué le travail de l’IPPF en matière de santé sexuelle et reproductive et exprimé leur enthousiasme à accueillir le nouveau bureau de l’organisation dans le pays. Un accord de principe a été donné par la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Patrick Jérôme ACHI en attendant que les différentes équipes s’attellent à la formalisation des étapes administratives d’installation du nouveau bureau.

IPPF EN CI
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| 11 November 2021

Ancrage de l’IPPF en l’Afrique de l’Ouest et du Centre : les autorités ivoiriennes donnent leur accord pour l’ouverture d’un bureau sous régional de l’IPPF en Côte d’Ivoire

Abidjan le 10 novembre 2021 – Du 02 au 10 novembre 2021, une mission de haut niveau du bureau régional Afrique de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF) a séjourné en Côte d’Ivoire. Conduite par sa directrice régionale, Mme Marie-Evelyne Pétrus-Barry, l’objectif principal de la mission était de rencontrer les autorités ivoiriennes et d’aborder la question du projet d’ouverture d’un bureau sous-régional pour l'Afrique de l'Ouest et du centre à Abidjan. En ouvrant ce nouveau bureau, l’IPPF ambitionne de mieux servir ses associations membres, notamment celles des pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Centre, et de répondre à la volonté croissante des bailleurs de fonds de financer des projets et programmes dans cette région. Le Bureau régional de l’IPPF, basé à Nairobi (Kenya), est une organisation internationale de droits humains centrée sur la planification familiale et la santé de la reproduction. Elle est présente dans 39 pays de la région de l’Afrique subsaharienne, dont la Côte d’Ivoire, par le biais d’associations membres opérant localement. Elle représente le plus grand réseau d’associations dédiées aux droits des femmes et de la planification familiale en Afrique. En Côte d’Ivoire, l’Association Ivoirienne pour le Bien-Être Familial (AIBEF) est l’association membre de l’IPPF. En compagnie des responsables de l’AIBEF, la délégation de l’IPPF a rencontré successivement le Ministre Délégué auprès du Ministre d’État, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora; M. Alcide DJEDJE ; la Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Mme Myss Belmonde DOGO ; la Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Nassénéba TOURÉ ; la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA et enfin, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Patrick Jérôme ACHI. Les échanges ont permis à la délégation de présenter le mandat de l’IPPF, ses résultats en Afrique et de solliciter formellement un accord de siège pour le futur bureau sous régional de l’IPPF. Les officiels ivoiriens ont salué le travail de l’IPPF en matière de santé sexuelle et reproductive et exprimé leur enthousiasme à accueillir le nouveau bureau de l’organisation dans le pays. Un accord de principe a été donné par la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Patrick Jérôme ACHI en attendant que les différentes équipes s’attellent à la formalisation des étapes administratives d’installation du nouveau bureau.

YOUTH
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| 13 January 2022

Mois de la jeunesse africaine : Faisons le point sur les engagements de l'Afrique envers les jeunes !

Cela fait maintenant un peu plus de 15 ans que l'Assemblée des chefs d'État de l'Union africaine a adopté la Charte africaine de la jeunesse à Banjul, en Gambie. Bien que cette Charte fournisse un cadre stratégique visant à renforcer de manière significative la participation des jeunes dans l'agenda de développement de l'Afrique, les idéaux de cette Charte doivent encore être réalisés par les jeunes, dans toute leur diversité. En effet, le programme de développement de l'Afrique doit être lié à la santé et au bien-être de ses jeunes. Le rapport des Nations unies sur les projections démographiques mondiales fait état d'une augmentation progressive du nombre de jeunes âgés de 15 à 24 ans en Afrique depuis 1952, et cette augmentation n'a cessé de croître au fil des ans. Le rapport prévoit également que d'ici 2030, plus de la moitié des pays d'Afrique connaîtront une augmentation de plus de 40 % du nombre de jeunes. Ces chiffres démontrent la nécessité d'un engagement plus significatif des jeunes qui seront la force motrice de l'agenda de développement du continent. La santé et les droits sexuels et reproductifs (SDSR) des jeunes en Afrique sont un sujet qui nécessite une réflexion approfondie et une priorité particulière de la part de toutes les parties prenantes. Les besoins des jeunes en matière de santé sexuelle et reproductive (SSR) sont le plus souvent négligés en raison d'une myriade de facteurs, notamment les coutumes et les tabous qui entravent leur accès aux contraceptifs, les législations sur le consentement parental ou conjugal, les services de SSR qui sont inadéquats ou mal adaptés pour répondre à la diversité des besoins des jeunes. En outre, les adolescents et les jeunes manquent d'informations sur l'hygiène menstruelle, les différents types d'IST, la contraception, la prévention de la violence sexuelle, entre autres sujets. Ces informations sont pourtant essentielles pour leur permettre de prendre des décisions en connaissance de cause et les doter des compétences dont ils ont besoin pour profiter pleinement de leurs DSSR. Cette situation problématique a été aggravée par la pandémie de COVID-19, qui a exacerbé la vulnérabilité des jeunes, nombre d'entre eux étant exposés à la violence sexuelle et sexiste, à l'exploitation sexuelle, ainsi qu'à la fermeture des cliniques et autres services d'aide d'urgence. Avec la fermeture de nombreuses écoles, les adolescentes et les jeunes femmes ont été particulièrement touchées et les grossesses précoces ont augmenté en raison des violences sexuelles et du manque d'informations sur la SSR.  Par conséquent, cette année, alors que l'Union africaine consacre le mois de novembre à la jeunesse africaine sous le thème "Définir l'avenir aujourd'hui: Des solutions menées par les jeunes pour construire l'Afrique que nous voulons", il est essentiel que le continent réfléchisse et agisse en fonction de son engagement envers les jeunes, tel que souligné dans son agenda 2063 et plus particulièrement dans la Charte africaine de la jeunesse. Les jeunes en Afrique ne sont pas vulnérables, mais on les rend vulnérables lorsqu'ils ne sont pas impliqués, entendus, engagés, autorisés à diriger, capables de partager leurs idées sur ce qu'ils veulent voir du continent dans les années à venir et dotés des connaissances et des informations nécessaires pour faire leurs propres choix et déterminer leur destin, notamment en ce qui concerne leur SDSR.  L'Afrique ne manque pas de jeunes capables de diriger, d'apporter le changement que nous souhaitons et de contribuer à faire avancer le programme de développement de l'Afrique. Au Ghana, le Mouvement d’Action des Jeunes (MAJ), un réseau national de jeunes menant et promouvant la SDSR des jeunes, s'est défini comme un mouvement par et pour la jeunesse ghanéenne. Le plaidoyer du mouvement en faveur de l'information et des services de SDSR et des jeunes a conduit à une augmentation du nombre de jeunes occupant des postes de direction, faisant campagne et engageant le gouvernement sur la SSR. Le MAJ a plaidé pour un changement positif dans l'accès aux services adaptés aux jeunes au niveau communautaire. Cela a conduit à une augmentation du nombre de cliniques offrant des services de SSR adaptés aux jeunes au Ghana. Le mouvement a également complété les efforts du gouvernement en fournissant des informations et des services de SDSR à la population générale, en particulier aux adolescents, aux femmes, aux hommes et aux groupes vulnérables, y compris les personnes vivant avec un handicap. Le MAJ participe aussi activement à la mise en relation des jeunes avec les services par le biais du programme de sensibilisation organisé par le programme de l'Association de planification familiale du Ghana, intitulé "YENKASA", qui signifie "parlons" en langue locale Twi. Depuis sa création en 2020, le centre de contact a répondu aux besoins et aux défis en matière de SDSR de milliers de jeunes au Ghana. Les jeunes d'Afrique continuent de démontrer qu'ils sont capables et prêts à être les moteurs et les partenaires du programme de développement de l'Afrique, y compris dans le domaine de la SDSR. Il appartient maintenant aux dirigeants et aux institutions de l'Afrique de leur accorder la confiance et l'espace qu'ils ont recherchés et mérités. Anita Nyanjong, Lead Global, Jeunes de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, bureau Afrique (IPPFAR) Claudia Lawson, Présidente du Mouvement d’Action des Jeunes du Ghana

YOUTH
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| 01 November 2021

Mois de la jeunesse africaine : Faisons le point sur les engagements de l'Afrique envers les jeunes !

Cela fait maintenant un peu plus de 15 ans que l'Assemblée des chefs d'État de l'Union africaine a adopté la Charte africaine de la jeunesse à Banjul, en Gambie. Bien que cette Charte fournisse un cadre stratégique visant à renforcer de manière significative la participation des jeunes dans l'agenda de développement de l'Afrique, les idéaux de cette Charte doivent encore être réalisés par les jeunes, dans toute leur diversité. En effet, le programme de développement de l'Afrique doit être lié à la santé et au bien-être de ses jeunes. Le rapport des Nations unies sur les projections démographiques mondiales fait état d'une augmentation progressive du nombre de jeunes âgés de 15 à 24 ans en Afrique depuis 1952, et cette augmentation n'a cessé de croître au fil des ans. Le rapport prévoit également que d'ici 2030, plus de la moitié des pays d'Afrique connaîtront une augmentation de plus de 40 % du nombre de jeunes. Ces chiffres démontrent la nécessité d'un engagement plus significatif des jeunes qui seront la force motrice de l'agenda de développement du continent. La santé et les droits sexuels et reproductifs (SDSR) des jeunes en Afrique sont un sujet qui nécessite une réflexion approfondie et une priorité particulière de la part de toutes les parties prenantes. Les besoins des jeunes en matière de santé sexuelle et reproductive (SSR) sont le plus souvent négligés en raison d'une myriade de facteurs, notamment les coutumes et les tabous qui entravent leur accès aux contraceptifs, les législations sur le consentement parental ou conjugal, les services de SSR qui sont inadéquats ou mal adaptés pour répondre à la diversité des besoins des jeunes. En outre, les adolescents et les jeunes manquent d'informations sur l'hygiène menstruelle, les différents types d'IST, la contraception, la prévention de la violence sexuelle, entre autres sujets. Ces informations sont pourtant essentielles pour leur permettre de prendre des décisions en connaissance de cause et les doter des compétences dont ils ont besoin pour profiter pleinement de leurs DSSR. Cette situation problématique a été aggravée par la pandémie de COVID-19, qui a exacerbé la vulnérabilité des jeunes, nombre d'entre eux étant exposés à la violence sexuelle et sexiste, à l'exploitation sexuelle, ainsi qu'à la fermeture des cliniques et autres services d'aide d'urgence. Avec la fermeture de nombreuses écoles, les adolescentes et les jeunes femmes ont été particulièrement touchées et les grossesses précoces ont augmenté en raison des violences sexuelles et du manque d'informations sur la SSR.  Par conséquent, cette année, alors que l'Union africaine consacre le mois de novembre à la jeunesse africaine sous le thème "Définir l'avenir aujourd'hui: Des solutions menées par les jeunes pour construire l'Afrique que nous voulons", il est essentiel que le continent réfléchisse et agisse en fonction de son engagement envers les jeunes, tel que souligné dans son agenda 2063 et plus particulièrement dans la Charte africaine de la jeunesse. Les jeunes en Afrique ne sont pas vulnérables, mais on les rend vulnérables lorsqu'ils ne sont pas impliqués, entendus, engagés, autorisés à diriger, capables de partager leurs idées sur ce qu'ils veulent voir du continent dans les années à venir et dotés des connaissances et des informations nécessaires pour faire leurs propres choix et déterminer leur destin, notamment en ce qui concerne leur SDSR.  L'Afrique ne manque pas de jeunes capables de diriger, d'apporter le changement que nous souhaitons et de contribuer à faire avancer le programme de développement de l'Afrique. Au Ghana, le Mouvement d’Action des Jeunes (MAJ), un réseau national de jeunes menant et promouvant la SDSR des jeunes, s'est défini comme un mouvement par et pour la jeunesse ghanéenne. Le plaidoyer du mouvement en faveur de l'information et des services de SDSR et des jeunes a conduit à une augmentation du nombre de jeunes occupant des postes de direction, faisant campagne et engageant le gouvernement sur la SSR. Le MAJ a plaidé pour un changement positif dans l'accès aux services adaptés aux jeunes au niveau communautaire. Cela a conduit à une augmentation du nombre de cliniques offrant des services de SSR adaptés aux jeunes au Ghana. Le mouvement a également complété les efforts du gouvernement en fournissant des informations et des services de SDSR à la population générale, en particulier aux adolescents, aux femmes, aux hommes et aux groupes vulnérables, y compris les personnes vivant avec un handicap. Le MAJ participe aussi activement à la mise en relation des jeunes avec les services par le biais du programme de sensibilisation organisé par le programme de l'Association de planification familiale du Ghana, intitulé "YENKASA", qui signifie "parlons" en langue locale Twi. Depuis sa création en 2020, le centre de contact a répondu aux besoins et aux défis en matière de SDSR de milliers de jeunes au Ghana. Les jeunes d'Afrique continuent de démontrer qu'ils sont capables et prêts à être les moteurs et les partenaires du programme de développement de l'Afrique, y compris dans le domaine de la SDSR. Il appartient maintenant aux dirigeants et aux institutions de l'Afrique de leur accorder la confiance et l'espace qu'ils ont recherchés et mérités. Anita Nyanjong, Lead Global, Jeunes de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, bureau Afrique (IPPFAR) Claudia Lawson, Présidente du Mouvement d’Action des Jeunes du Ghana

Youth summit 2021
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| 13 January 2022

Support Statement - 4th SDGs Youth Summit- Media Launch and stakeholders' forum - 28 October 2021

Sam Ntelamo, Head of IPPFAR Sub Office to the African Union and ECA Support Statement - 4th SDGs Youth Summit- Media Launch and stakeholders' forum - 28 October 2021   Minister, Federal Democratic Republic of Ethiopia Planning and Development Commission. UN Resident Coordinator, Ethiopia UN Resident Coordinator, Ghana Director, Technology, Climate Change, and Natural Resource Management Division, UN Association of Ethiopia The Youth Summit Team, Youth Advocates  for Ghana Distinguish participants, and guests Allow me to begin by extending my warm appreciation to everyone from the Youth Advocates Ghana and all stakeholders,  who have been working on the preparation of the 4th SDGs Youth Summit., IPPFAR supports this process which ensures to engage more young people in the achievement of Sustainable Development Goals (SDGs). As you all know, the 2030 Agenda is an important political consensus document declaring UN Member States’ intent to work collectively towards achieving people-centered sustainable development. It includes many commitments about gender equality and women’s and girls’ empowerment, and sexual and reproductive health and reproductive rights. Both  goals on health (SDG 3) and gender equality and women’s and girls’ empowerment (SDG 5) include targets relating to sexual and reproductive health and reproductive rights. Equally, the Agenda 2063 is another guiding framework to African Union Member States, Civil society, and everyone else. It is an important guiding document that will help to achieve the Africa we want, and to achieve the African Development objectives through its Aspiration 6: which calls for: An Africa, whose development is people-driven, relying on the potential of African people, especially its women and youth, and caring for children. We implore on African countries to take advantage of the opportunities presented by the SDGs in building economies that can sustain their development aspirations. This agenda  identifies areas the need to strengthen capacity and capacity-enabling approaches for a range of stakeholders, including international partners. It offers policymakers a new approach to development — one that puts Africans in the driver's seat. If well implemented, the SGDs have the potential  to improve people's lives in ways that are consistent with the African Union vision of an Africa capable of achieving its development. IPPF reaffirms its commitment to support the successful attainment of the goals, particularly those related SRHR and gender equality among the targets. Through our Member Associations regionally, we are now more than ever, focused on ensuring that governments make good on their commitments and implement the targets to improve the livelohoods of the citizens. In supporting our Member Associations work, we have produced a range of guides and information sheets to popularize the SDGs and how they can use them to make a change. In conclusion, I fully support the efforts of Youth Advocates Ghana and all partners, and stakeholders as they seek external support in their quest to raise young people voices through platforms like these, which provides space for them to discuss their Health and Well-being, human rights,  sexual reproductive health rights, and education and their rights to have a good future with dignity, respect, and inclusivity without leaving NO ONE BEHIND.  The media Launch is only a first step towards the main event of the Summit which will host African Youth to share their perspectives and to exchange their experiences, and concerns when it comes to the SDGs goals achievement with policymakers and leaders. I wish all the best for all the team, and in the end. I thank you.

Youth summit 2021
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| 28 October 2021

Support Statement - 4th SDGs Youth Summit- Media Launch and stakeholders' forum - 28 October 2021

Sam Ntelamo, Head of IPPFAR Sub Office to the African Union and ECA Support Statement - 4th SDGs Youth Summit- Media Launch and stakeholders' forum - 28 October 2021   Minister, Federal Democratic Republic of Ethiopia Planning and Development Commission. UN Resident Coordinator, Ethiopia UN Resident Coordinator, Ghana Director, Technology, Climate Change, and Natural Resource Management Division, UN Association of Ethiopia The Youth Summit Team, Youth Advocates  for Ghana Distinguish participants, and guests Allow me to begin by extending my warm appreciation to everyone from the Youth Advocates Ghana and all stakeholders,  who have been working on the preparation of the 4th SDGs Youth Summit., IPPFAR supports this process which ensures to engage more young people in the achievement of Sustainable Development Goals (SDGs). As you all know, the 2030 Agenda is an important political consensus document declaring UN Member States’ intent to work collectively towards achieving people-centered sustainable development. It includes many commitments about gender equality and women’s and girls’ empowerment, and sexual and reproductive health and reproductive rights. Both  goals on health (SDG 3) and gender equality and women’s and girls’ empowerment (SDG 5) include targets relating to sexual and reproductive health and reproductive rights. Equally, the Agenda 2063 is another guiding framework to African Union Member States, Civil society, and everyone else. It is an important guiding document that will help to achieve the Africa we want, and to achieve the African Development objectives through its Aspiration 6: which calls for: An Africa, whose development is people-driven, relying on the potential of African people, especially its women and youth, and caring for children. We implore on African countries to take advantage of the opportunities presented by the SDGs in building economies that can sustain their development aspirations. This agenda  identifies areas the need to strengthen capacity and capacity-enabling approaches for a range of stakeholders, including international partners. It offers policymakers a new approach to development — one that puts Africans in the driver's seat. If well implemented, the SGDs have the potential  to improve people's lives in ways that are consistent with the African Union vision of an Africa capable of achieving its development. IPPF reaffirms its commitment to support the successful attainment of the goals, particularly those related SRHR and gender equality among the targets. Through our Member Associations regionally, we are now more than ever, focused on ensuring that governments make good on their commitments and implement the targets to improve the livelohoods of the citizens. In supporting our Member Associations work, we have produced a range of guides and information sheets to popularize the SDGs and how they can use them to make a change. In conclusion, I fully support the efforts of Youth Advocates Ghana and all partners, and stakeholders as they seek external support in their quest to raise young people voices through platforms like these, which provides space for them to discuss their Health and Well-being, human rights,  sexual reproductive health rights, and education and their rights to have a good future with dignity, respect, and inclusivity without leaving NO ONE BEHIND.  The media Launch is only a first step towards the main event of the Summit which will host African Youth to share their perspectives and to exchange their experiences, and concerns when it comes to the SDGs goals achievement with policymakers and leaders. I wish all the best for all the team, and in the end. I thank you.

Benin news
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| 13 January 2022

Historic Moment for Benin as New Law Legalizing Abortion Adopted

The International Planned Parenthood Federation (IPPF) welcomes the news of abortion law reform in Benin.  On 20 October 2021, the Benin National Assembly voted to significantly widen the conditions under which women and gender non-confirming people can legally access abortion care. The new law will now allow women and gender non-conforming people to end their pregnancy within the first three months if it is likely to "aggravate or cause material, educational, professional or moral distress, incompatible with the woman or the unborn child's interest.” Under Benin’s previous abortion law, it was only permissible to seek abortion care if the pregnancy ‘threatened the life of the mother’, was ‘the result of a rape or incest’ or when ‘the unborn child has a particularly severe affection’. In a country where an estimated that 200 women die annually from unsafe abortion, the new law will undoubtedly save lives.  IPPF is proud that its Member Association in the country, Association Beninoise pour la Promotion de la Famille (ABPF), was directly involved in advocating for change in the abortion law. The organization’s involvement began years ago, when it intensified its advocacy activities with key stakeholders, most notably the Network of Parliamentarians for Population and Development, made up of several Members of Parliament (MPs) committed to championing sexual reproductive health and rights (SRHR) for all. Among its activities, ABPF organized capacity building and advocacy sessions with parliamentarians. It also proposed an extension of the law on abortion in a code on sexual and reproductive health, which was developed and presented to the MPs.  Mr. Christian Agbozo, Executive Director of ABPF says that it was this close collaboration with lawmakers and other key stakeholders, both in the private and public sector that led to this success.   "The new law is a step forward for the rights of Beninese women. ABPF’s involvement in advocating for abortion liberalization was necessary not only to ensure women's right to decide, but to also allow ABPF service providers to provide comprehensive abortion care services without being subjected to prosecution in the future. The new law will help more women receive safe abortion care and exercise their reproductive rights and freedoms. It is a proud moment for us all,” he says. IPPF Africa Regional Director Mrs. Marie-Evelyne Petrus-Barry acknowledged Benin’s progressive step in voting for the legalization of abortion.   “As an institution that believes in the unreserved upholding of the human rights of all people, we affirm that this is indeed a great win not only for the women and girls of Benin, but for women and girls across the region. Following in the footsteps of two other countries in the continent, South Africa and Cape Verde, Benin has demonstrated its commitment to women’s reproductive freedom, and we hope that other African countries will follow” she said.   Mrs. Petrus-Barry further reiterated IPPF’s commitment to advocating for the repeal of retrogressive laws and policies that infringe on their reproductive autonomy, and development of those that allow them to exercise their sexual reproductive health and rights.   Her sentiments were echoed by IPPF’s Director General, Dr. Alvaro Bermejo.  “We are extremely pleased to see the long-awaited expansion of abortion provision in Benin and applaud the National Assembly for recognising the dignity, humanity and sexual and reproductive rights of Beninese people seeking abortion care. We are also proud of our Member Association, ABPF, for its continued hope and advocacy in Benin.”  Dr. Bermejo acknowledged the dedicated efforts by African countries to push back against colonial and archaic abortion laws that hold their communities back. “IPPF is honored to be a part of that movement and will never stop fighting for safe and legal abortion care for all those who need it.” For more updates on our work, follow IPPF Africa Region on Facebook, Twitter, Instagram and You Tube.

Benin news
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| 25 October 2021

Historic Moment for Benin as New Law Legalizing Abortion Adopted

The International Planned Parenthood Federation (IPPF) welcomes the news of abortion law reform in Benin.  On 20 October 2021, the Benin National Assembly voted to significantly widen the conditions under which women and gender non-confirming people can legally access abortion care. The new law will now allow women and gender non-conforming people to end their pregnancy within the first three months if it is likely to "aggravate or cause material, educational, professional or moral distress, incompatible with the woman or the unborn child's interest.” Under Benin’s previous abortion law, it was only permissible to seek abortion care if the pregnancy ‘threatened the life of the mother’, was ‘the result of a rape or incest’ or when ‘the unborn child has a particularly severe affection’. In a country where an estimated that 200 women die annually from unsafe abortion, the new law will undoubtedly save lives.  IPPF is proud that its Member Association in the country, Association Beninoise pour la Promotion de la Famille (ABPF), was directly involved in advocating for change in the abortion law. The organization’s involvement began years ago, when it intensified its advocacy activities with key stakeholders, most notably the Network of Parliamentarians for Population and Development, made up of several Members of Parliament (MPs) committed to championing sexual reproductive health and rights (SRHR) for all. Among its activities, ABPF organized capacity building and advocacy sessions with parliamentarians. It also proposed an extension of the law on abortion in a code on sexual and reproductive health, which was developed and presented to the MPs.  Mr. Christian Agbozo, Executive Director of ABPF says that it was this close collaboration with lawmakers and other key stakeholders, both in the private and public sector that led to this success.   "The new law is a step forward for the rights of Beninese women. ABPF’s involvement in advocating for abortion liberalization was necessary not only to ensure women's right to decide, but to also allow ABPF service providers to provide comprehensive abortion care services without being subjected to prosecution in the future. The new law will help more women receive safe abortion care and exercise their reproductive rights and freedoms. It is a proud moment for us all,” he says. IPPF Africa Regional Director Mrs. Marie-Evelyne Petrus-Barry acknowledged Benin’s progressive step in voting for the legalization of abortion.   “As an institution that believes in the unreserved upholding of the human rights of all people, we affirm that this is indeed a great win not only for the women and girls of Benin, but for women and girls across the region. Following in the footsteps of two other countries in the continent, South Africa and Cape Verde, Benin has demonstrated its commitment to women’s reproductive freedom, and we hope that other African countries will follow” she said.   Mrs. Petrus-Barry further reiterated IPPF’s commitment to advocating for the repeal of retrogressive laws and policies that infringe on their reproductive autonomy, and development of those that allow them to exercise their sexual reproductive health and rights.   Her sentiments were echoed by IPPF’s Director General, Dr. Alvaro Bermejo.  “We are extremely pleased to see the long-awaited expansion of abortion provision in Benin and applaud the National Assembly for recognising the dignity, humanity and sexual and reproductive rights of Beninese people seeking abortion care. We are also proud of our Member Association, ABPF, for its continued hope and advocacy in Benin.”  Dr. Bermejo acknowledged the dedicated efforts by African countries to push back against colonial and archaic abortion laws that hold their communities back. “IPPF is honored to be a part of that movement and will never stop fighting for safe and legal abortion care for all those who need it.” For more updates on our work, follow IPPF Africa Region on Facebook, Twitter, Instagram and You Tube.